Articles postés par Aurea Muñoz

Un Devoxx … et ça repart !

banniere_carre_devoxx_fr_2015_128_128Devoxx France c’est un peu le Woodstock des développeurs. (entendu lors de la 1ère édition)
Organisé par des développeurs pour les développeurs, ce grand rassemblement de passionnés offre bien plus que 3 jours de conférences : des moments intenses faits de rencontres, d’échanges, de discussions vives – ce qui se passe quand un développeur rencontre un autre développeur passionné – des partages de savoirs et des tas d’idées.

 

Un peu comme une thérapie de groupe…on parle de ce qui va, de ce qui ne va pas, ce qu’il faudrait faire, des entreprises, de la reconnaissance du métier de développeur, du peu de femmes, des modes de travail.
Et puis aussi on y entend souvent des conférenciers-gourous qui tonnent sur scène le message tellement enthousiasmant : nous les développeurs nous avons du pouvoir. Le pouvoir de changer des choses, d’agir sur le monde (Cf. Keynote de Quentin Adam). Et c’est bon ça !
A Devoxx, nos journées sont remplies plus qu’à ras bord : on y apprend, on y découvre les nouvelles tendances de l’année, et on y philosophe.
De ce grand moment, de communion disons-le, on ressort vidé, épuisé, exténué ! Mais avec des tas d’idées de projets. Tout parait possible et, après un hiver difficile, l’énergie est reboostée !

Bref un Devoxx et ça repart.

Cette année, Devoxx a fait encore plus grand, encore plus fort.
Pour sa 4ème édition Devoxx a investi le gigantesque Palais des Congrès ! Une zone d’exposition, 11 salles, 1 salon.

Entre des conférences sur java et son écosystème, le développement Web, ses outils et ses techniques, mais aussi sur le DevOps, l’IoT, le BigData, les mobiles, l’agilité, les architectures, les nouvelles organisations d’entreprise…les participants ont le choix.

Trop peut-être.

Comme par le passé, plus encore, le choix d’une session s’avère difficile parmi toutes les alternatives offertes au même moment : suivre une des 8 conférences ou 3 ateliers, aller au café philoxx (nouveauté de cette année), discuter au gré des rencontres, déambuler entre les stands des entreprises (et récolter goodies et/ou quelques verres de bière).

Puis à l’heure de table à peine le sandwich ingurgité devoir quitter les quelques connaissances retrouvées par hasard pour suivre un des 8 quickies de la tranche horaire. Le jeudi soir enfin, le participant devra choisir entre profiter de la bonne ambiance de la soirée, savourer vin et fromage ou participer à l’un des 8 B.O.F.

Dur.

Le nombre de personnes croisées est assez considérable. Aussi, la probabilité de revoir quelqu’un avec qui vous avez pu discuter une 1ère fois est faible – surtout vu le planning chargé qui laisse peu de temps et nous fait regretter chaque seconde perdue – …mieux vaut se donner rendez-vous.

Et courir.

Oui, il arrive que les salles soient déjà pleines en avance. Donc quand on ne veut pas rater une présentation, on se précipite pour s’assurer une place. Une autre stratégie au contraire consiste à laisser l’agenda se remplir au hasard des possibilités qui restent. Cela peut donner de bonnes surprises et permettre de découvrir une techno que l’on n’avait pas retenu. Idéale pour ceux qui n’aiment pas faire de choix.

 

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Retour non exhaustif des keynotes

 

Le futur de la robotique personnelle

Rodolphe Gelin a présenté la dimension sociale de la robotique à laquelle nous ne sommes pas très habitués. Des robots très mignons dont l’aspect suscite de la tendresse, conçus pour accompagner des personnes âgées dans leurs maisons pour assurer un suivi de prise de médicaments par exemple, aider a la lecture des journaux ou prévenir quelqu’un en cas de besoin. Il nous a rappelé que derrière la technologie et les programmes il y a toujours des personnes, les développeurs entre autres. On ne peut donc pas considérer la technologie comme un ennemi : elle ne se fabrique pas toute seule ; ce sont bien les humains qui la créent.

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The end of server management : hosting have to become a commodity

Quentin Adam veut bousculer le monde de la Production et du DevOps. Il compare l’hébergement des applications avec le réseau électrique. Lorsque nous branchons nos appareils au réseau électrique, nous ne nous demandons pas si cela va fonctionner ou pas : cela marche toujours. Le réseau est maintenu par des techniciens dont c’est le métier et qui ne s’occupent pas des appareils qui viennent s’y brancher dessus après. Quentin propose d’arriver a quelque chose du même genre au niveau de la production.

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Il faut établir un standard qui permettra de livrer en Prod par un mécanisme industriel et sortir de cette méthode artisanale actuelle, qui nous amène toujours à douter de son bon fonctionnement . Le travail du développeur devrait se terminer au moment où il fait son push ; Après ce sont les techniciens de la Prod qui s’occupent de monitorer et surveiller la plateforme pour qu’elle soit toujours up. Nous avons bien aimé cette idée et la comparaison choisie. Quentin nous dit que les développeurs doivent prendre conscience que leur travail est essentiel (il permet de faire de l’argent) et que leurs logiciels changent le monde.

Peut-être un peu too much, mais sympa. Si vous voulez voir les slides, elles sont ici.

 

Keynote Java : the next 20 years, Brian Goetz

Nous voulons être Brian Goetz quand nous serons grandes. Architecte et leader, participant aux spécifications de java, il profite des 20 ans que java fête cette année pour annoncer ce qui nous attend, les nouveaux concepts. Et des sages conseils.

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Les déjeuners… et un Quickie Artistique !

 

Le vendredi midi, on attrape le sandwich et on l’avale sur le pouce pour aller écouter le quickie de David Wursteisen, Stratégie de mise en place de revues de code : salle comble, impossible de rentrer ! Incroyable, cette année même pour un quickie, on peut être refusé à l’entrée ! Heureusement il y a la place dans la salle de notre Duchess Dessinatrice :

Savoir faire le deuil de son code, Ellène Siber Dijoux

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En plus d’être une développeuse professionnelle et engagée pour les Duchesses, Ellène est une artiste ! Elle manie la plume et le crayon avec talent pour nous restituer en dessin des moments de la vie de développeur. Voir le portrait d’Ellène.
C’est simple, son quickie était poilant ! Derrière son pupitre, ses dessins projetés à l’écran, Ellène nous racontait l’histoire d’un développeur qui doit faire face à la séparation d’avec…son code. Fin de projet ou changement d’équipe, nouveau départ, nous avons tous eu à faire à cette situation pas forcément facile à gérer. Et c’est bien là l’art d’Ellène : savoir retranscrire en quelques dessins et quelques bulles de texte, des situations qui nous parlent avec humour et finesse. De quoi prendre un peu de recul sur nous-même et sur le milieu de l’entreprise. Drôle et pertinent, quelle chance d’avoir assisté à ce quickie ! Pour voir ses slides c’est par ici .

Dahlia regrette de n’avoir pu assister aussi au quickie d’Alexis Kinsella sur GTFS ce qui marche, ce qui marche pas (format auquel nous nous étions confrontées lors du dev de notre appli MoovSimply et l’intégration de 700M0 de données). Mais son quickie tombait en plein à l’heure des sandwich…et le pratique panier repas n’est pas autorisé dans les salles !

5 conférences sympas

 

Les monoïdes démystifiés, en Java et avec des verres de bière, Cyrille Martraire

Voilà LA conférence pour comprendre que 3 verres emboités (sans la bière) forment un monoïde. (Ben oui, quoi…On a bien notre ensemble fermé sur son opération – l’emboîtement, qui est associatif – qui possède un élément neutre, vous savez, le verre qui peut pas contenir de bière).
C’est avec plein d’énergie (comme à son habitude) que Cyrille nous montre, d’une que nous connaissons déjà les monoïdes, et de deux, tel M. Jourdain et sa prose, que nous les pratiquons sans le savoir . Par exemple : les entiers et l’addition, les listes avec la concaténation, les String, ….

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Et bien évidemment, le plus important, il nous explique leur intérêt et ce que cela peut apporter concrètement dans notre quotidien de développeur : simplifier au maximum le code, « gagner la bataille de la complexité du code » !
Effectivement, il est courant de gérer 3 cas particuliers en informatique : le 0, le 1 et le beaucoup (c’est-à-dire l’absence, le singulier et le pluriel). Ces 3 cas peuvent être regroupés dans une structure unique, un monoïde : l’élément neutre est l’absence, le singulier est une implémentation et enfin le pluriel est géré grâce à l’opération. Ainsi 3 cas sont ramenés à 1 seul cas, encapsulés dans notre monoïde, et la complexité est simplifiée. En java par exemple, munis d’une implémentation de référence, d’un pattern NullObject et du Composite nous aurons notre monoïde.

Monoids
A force de pratique, on arrive à reconnaître des monoïdes partout dans le code…déjà que Cyrille voit des *DD partout. En tout cas là, clairement le vocabulaire DDD étant très proche des monoïdes, autant apprendre aussi le DDD et faire d’une pierre 2 coups nous dit-il.
C’est vraiment très utile aussi en terme de scalabilité et de performance. Si nous avons énormément de volume de données, il faudra décomposer en morceaux d’abord, attention à être être associatif pour pouvoir paralléliser, puis rassembler les morceaux (le reduce).
Objectif réussi : on sort de là en ayant quelques idées d’amélioration de son code et en ayant très envie d’une bière fraîche ! Vous pouvez voir les slides ici

Java 8 in Anger, Trisha Gee

Salle comble pour une super conférence avec du live coding ! Trisha réalise une application pour publier des tweets avec des websockets; et tout fonctionne du premier coup, même pas d’effet démo !

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Au fur et à mesure, elle en profite pour montrer les outils d’IntelliJ permettant de refactorer le code à la java 8, très utiles pour ceux qui ne sont pas encore à l’aise. Elle a une telle maîtrise que tout paraît simple. Le code est récupérable sur son github pour faire l’exercice. Vous pouvez consulter les slides ici.

 

Conférence : Proxy 2.0

Remi Forax, le gourou de la JVM et de ses fonctionnalités cachées nous a présenté sa librairie de proxy dynamique en remplacement de celle incluse dans java, depuis la version 1.3. En effet, l’implémentation de l’API java.lang.reflect.Proxy fournie avec le JDK présente de grave défauts :

  • elle n’est pas optimisable par la JVM, d’où une extrême lenteur à l’execution
  • elle génère des logs illisibles et inutiles
  • elle est périmée (par exemple, les méthodes par défaut ne sont pas prise en compte)

Alors, comment fait-il ?

C’est simple :

  • à base d’InvokeDynamic et en ajoutant un niveau d’abstraction, il permet à la JVM d’optimiser les appels (inlining),
  • en rendant son code réellement anonyme au sens de la JVM (grâce à une fonctionnalité que lui seul connait…mais chuuuut! …cf sun.misc.Unsafe 😉 ), il expose des StackTrace limpides et évite le ClassLoader. Et qui dit pas de ClassLoader, dit pas de problème…

Après quelques rappels subliminaux nous sortons convaincus :

Jettons nos proxies, utilisons celui de Rémi Forax qui est disponible ici.

Lire l’interview de Duchess ici

Des tablettes d’écriture aux tablettes pour écrire, Clarisse Herrenschmidt, Betty Moreau

Place à une conférence qui explore l’humain et la société au travers de l’écriture co-animée par Clarisse Herrenschmidt chercheur Linguiste, Philologue, Anthropologue et Sémiologue au CNRS et Betty Moreau coach en formation RH.
On y parle de l’histoire de l’écriture, de la différence entre écriture cursive versus en script, du fonctionnement du cerveau et de la mémoire et de la révolution informatique – récente et rapide – qui modifie radicalement nos comportements.
Les écritures les plus anciennes ont été découvertes sur des tablettes appartenant à des sociétés mésopotamiennes : il s’agit de nombres pour noter des quantité, des pratiques comptables (petit parallèle avec l’informatique…qui se qualifie par des écritures de nombre).
L’écriture – faire passer le langage de l’invisible au visible – est intrinsèquement liée à la langue et à la culture. L’analyse sous-jacente est différente si l’on écrit en français, en chinois, en hébreu ou en arabe.
Jusqu’à un temps très proche, nous pratiquions tous essentiellement l’écriture cursive. Pour réaliser le geste graphique, nous devons être bien installés, le stylo dans la main, concentrés. L’acte d’écrire nous implique physiquement et psychologiquement. Il ne permet aucune autre activité en parallèle.

 

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Aujourd’hui nous écrivons de plus en plus à l’aide d’un outil numérique sur un clavier. C’est plus rapide et demande moins de précision (sans compter l’aide du correcteur orthographique). Or le cerveau se conditionne, se lasse.
Les conférencières s’interrogent :

  • Quelles sont les parties du cerveau sollicitées pour l’écriture ?
  • Y a-t-il une différence selon que nous écrivons en cursif ou en script ?

Alors que les parties du cerveau engagées sont les mêmes, des études montrent une mémoire moins bonne chez les enfants en phase d’apprentissage n’apprenant que l’écriture en script. (Pour des enfants en CE1, on note même une corrélation entre leur bon niveau en math et le fait d’avoir bien su écrire à 4 ans.)
Ainsi notre manière d’utiliser le corps, nos sens impactent le fonctionnement du cerveau. Un parallèle est fait avec les nouveaux instruments de musiques, numériques : certains impliquent le corps pour produire un son (souffler, gratter une corde, …) d’autres tel le synthé ne requiert que l’appui sur un bouton pour obtenir des sons de timbre et de hauteur différentes.
Alors que les sociétés archaïques étaient fondées sur le passé, qu’à partir du christianisme la pensée a été tournée vers l’avenir (la vie après la mort), la notion de temps disparaît dans notre société actuelle. Notre époque accorde peu de place pour la mémoire.
Se gardant bien de porter un jugement, les conférencières nous invitent à nous interroger sur cette révolution informatique qui a bousculé si radicalement nos modes de vie, nous sommes en plein dedans, et la nouvelle société qui va en découler.

Vous pouvez consulter les slides ici.

CDI, la perle de Java EE ! par Antonio Goncalves

Aurea, Katia et Blandine ont assisté à ce live-coding d’Antonio. Il a expliqué CDI au travers de la réalisation d’un exemple. Il a fait un talk très sympa; comme toujours il est à l’aise devant son public, un public fidèle, et pro. Pour son exemple il a utilisé un outil qui crée une application web super rapidement, deux commandes et voilà! Certains dans la salle espéraient le voir planter sa démonstration ! xD Eh bien ce ne sera pas cette fois là, démo réussie ou quasi (sauf le dernier exemple que, par manque de temps, il n’a pas pu faire marcher.). Vous pouvez consulter les slides ici.

 

 

La soirée Meet & Greet du Jeudi

 

Le jeudi soir est un moment particulier à Dexoxx : à la fois une soirée (ouverte à tous, y compris ceux qui n’ont pas de pass’ Devoxx), l’occasion de discuter tout en dégustant vin et fromage et la possibilité de participer à des B.O.F. pour rencontrer d’autres développeurs autour d’une même thématique. Il y en a 22 au total, répartis sur 3 tranches d’1 heure.
Je profite de ce moment de détente, du beau buffet proposé et discute avec des personnes venues exprès.

Mais c’est déjà l’heure du BOF Duchess

le BOF Duchess

Pour être dans la continuité de Devoxx, le BOF des Duchess a proposé des lightening talks.

C’est Aurea Muñoz Hernandez qui ouvre le bal pour nous parler de fluent Api.

 

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Prendre du temps pour écrire une bonne api fluent est important. Le but : avoir des façades sémantiques pour exprimer le plus clairement possible l’api. Bien évidemment, les méthodes trop longues qui font trop de choses (vous savez : CheckValidityForProductAndAddProductOrder ) sont à proscrire. Alors comment faire ? Il faut séparer les responsabilités. Une méthode égale une action. Bien sûr, avoir une connaissance fonctionnelle est nécessaire pour réussir à simplifier. Quelques exemples : le Building Pattern, Fluentlenium, la librairie d’assertions de tests AssertJ, fluent de codeStory.

Puis nous avons une superbe Introduction à l’IoT avec Sameh Ben Fredj

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Sameh nous fait une présentation des objets connectés : ceux d’aujourd’hui de plus en plus présents, les enjeux, ce qui nous attend très bientôt, enfin tout de suite. Aujourd’hui, chaque objet sert à une chose précise et est traité unitairement : donner des infos pour la santé, pour le sport….Mais l’objectif c’est de faire communiquer tous ces objets ; on verra même apparaître des groupes d’objets connectés entre eux, des actions pourront être prises en fonction d’informations provenant de plusieurs sources, de groupes d’objets. Son enthousiasme est très communicatif, et on visualise très bien le monde de demain.
Nul doute que l’assemblée présente ne regardera plus jamais l’Internet des objets de la même manière à la fin de ce talk.

Heureusement pour ceux qui ne l’avait pas vue, Aurore Zhe Li a refait son talk sur Three.js

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Aurore nous montre comment utiliser la librairie pour créer des scènes 3D dans le navigateur. Cela a l’air vraiment simple : créer une sphère, lui donner comme texture un planisphère, puis rajouter les reliefs, mettre les nuages : et voilà notre planète Terre. C’est en travaillant pour un laboratoire de recherche qu’elle l’a utilisé pour représenter la trajectoire de satellites autour de la terre. Elle nous montre le résultat : c’est vraiment bluffant !

le BOF Craftsmanship

Des duchess se dispersent, il est 21h30 et Dahlia a trop envie d’une bière juste avant de rentrer. Elle remonte la piste des verres qu’elle aperçoit dans les mains de participants. Elle demande son chemin, elle arrive au stand.

Trop tard. Plus de bière.

Allez, courage !!! Elle va rejoindre les craftsmen.

Le BOF a choisi le format discussion libre. Un premier sujet est choisi parmi plusieurs propositions : Quels sont les fondamentaux du Craftsmanship, le minimum requis. Tout le monde peut participer, soumettre sa définition, rebondir sur une idée.
Puis une seconde thématique est proposé : Quand et comment organiser une revue de code. Le groupe se scinde en 2.
A un moment, quelqu’un pose la question: – est -ce que tout le monde a eu un mentor ?
Oh que oui ! Et me voilà partie dans mes pensée : « Si tu l’injecte par le constructeur, tu vois, ta classe devient testable « , me disait -il. J’avais eu la chance de travailler un peu avec lui.

Bon, stop.

« Cette séance n’a pas été très productive en ce qui me concerne en cette fin de journée. » dit Dahlia à la sortie

C’est pas grave !!  car on aura d’autres occasions : le Meetup Craftsmanship organise un rendez-vous par mois sous différents formats (open, kata, speach court, jeu même).

La fin

 

Parce qu’il faut bien une fin. Mais quelle fin 😉
Le vendredi à 17h40 Les Cast Codeurs Emmanuel Bernard, Vincent Massol, Antonio Goncalves, Arnaud Héritier, Guillaume Laforge, enregistrent leur podcast en public.

 

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La salle est comble, bien évidemment. Chacun sirote sa bière fraîche en écoutant ces CastCodeurs fous faire leur show. On rigole beaucoup dans la salle. Attention, le moment doit être compréhensible pour les auditeurs.
D’abord une séquence Souvenirs : c’était il y a 20 ans. Les débuts de java, Matrix le film, le minitel, le Pentium, l’Internet avec un modem 56 kbit/s, le Bi-Bop, etc,… Ah là là, on était un petit nombre dans la salle à avoir connu tout ça !
Puis un bilan de Devoxx, les chiffres, les kilomètres parcourus, les thématiques, le café philoxx – les Castcodeurs ont été rejoins par Clarisse Herrenschmidt ainsi que Jean Lassègue philosophe. Ils sont fascinés par notre décontraction – inconnu pour le milieu universitaire – c’est une chance selon eux.
Antonio nous confiera que le Devoxx’ blues sévit bien pour les organisateurs….

Nous aussi Antonio !

Petit pincement au coeur.

Devoxx France, c’est fini.

Mais nous repartons après avoir glané un max d’instants riches intellectuellement et émotionnellement.

Le bilan

 

Une édition éclectique, bien organisée, pleins de goodies dont un superbe T-Shirt StackOverflow et le pistolet nerf d’une société grenobloise qui fait de l’API streaming.
Suggestion Quickies/Ignites : imposer 30 minutes de pause-déjeuner…afin de manger et de se vider la tête avant le démarrage des quickies. Ces formats légers sont très agréables, parfaits pour profiter d’une bonne digestion.
Limiter la quantité de talks en parallèle ? De cette profusion peut naître aussi un sentiment de frustration. Nous pouvons comprendre cependant le besoin de toucher un maximum de public, peut-être faut-il ajuster le niveau du curseur.

5 raisons pour y assister en 2016

1) Apprendre

A Devoxx, on apprend. Vous allez découvrir des choses que vous n’utilisez pas au quotidien, ou même en discutant au couloir. Et puis, quelques présentation sympas pourront inspirer vos prochaines présentations !

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2) Networking

Devoxx est l’occasion de retrouver et discuter avec des anciens collègues, voir ou rencontrer de nouvelles personnes. C’est toujours intéressant !

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3) Rencontrer des entreprises intéressantes

Si vous pensez à changer de travail, plein d’exposants intéressants pourront vous séduire, l’occasion de parler avec des consultants qui travaillent dans des SSII ou éditeurs sympas.

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4) Casser les statistiques

5% de femmes. Donc si vous êtes une femme, l’année prochaine M U S T GO ! Nous devons remonter la barre des participantes !!

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5) S’inspirer pour présenter un sujet l’année prochaine !

C’est toujours géniale de s’inspirer des autres pour se lancer pour l’année suivante. Vous pouvez y constater que parmi les présentations on y trouve de tous les niveaux (débutant, intermédiaire, avancée) et les sujets sont vastes. Cela laisse beaucoup d’espace pour penser à un sujet, et puis dans tous les cas c’est au comité de sélection de décider si le sujet a sa place ou pas !

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Et pour les amoureux des conférences 100% English
RDV Devoxx Anvers 2015 !

Le Startup Weekend Women…DONE ! Voici le retour

Le deuxième week-end de mars a eu lieu une édition Startup Weekend Paris organisée par UP Global, un mouvement composé des personnes très motivées par l’entrepreneuriat.

Et cette fois-ci l’édition était focalisée sur les femmes. En effet il est bien connu que moins de femmes fondent leur entreprise que d’hommes ; et c’est pour cette raison qu’avec cette édition spéciale les organisateurs, se sont donnés pour objectif de faire ressortir les capacités des femmes à entreprendre. Les hommes étaient également les bienvenus même s’ils n’étaient pas la cible première.

En bref tous ceux qui avaient envie de se lancer dans l’entrepreneuriat étaient invités à se joindre à cet événement.

 

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Le Startup Weekend Paris W en quelques chiffres c’est :

  • 80 participants
  • 80% de femmes ! Un vrai record même en comparant à d’autres éditions W
  • 54 heures de travail
  • beaucoup de Business, Marketing, Com…
  • quelques graphistes …
  • et 5 développeurs !
  • 10 coach qui ont fait du mentoring pendant tout le week-end, dont les Duchesses Ludwine et Stéphanie
  • et pour finir 10 jurys leaders en entrepreneuriat

Alors rentrons dans le vif du sujet ! Je vais vous raconter comment s’est passé ce magnifique week-end.

Cet événement a eu lieu au Centre de Recherches Interdisciplinaires en plein cœur de Paris. Rendez-vous prévu le vendredi soir à 18h30 : après un petit passage à l’accueil pour récupérer son t-shirt et le programme, direction la grande salle, où le startup week-end allait commencer.

 

Vendredi, arrivée, projets, équipes, émotion !

Après un petit discours d’introduction où les organisateurs se sont présentés et ont expliqué quelques consignes à prendre en compte tout au long du week-end, ils nous ont proposé un petit jeu histoire de réchauffer les esprits et se mettre déjà dans la peau d’entrepreneurs. Cette épreuve consistait à former des petites équipes dans le public et choisir deux mots d’une liste que l’on avait construit à la volée. Une fois les équipes formées et les mots choisis il fallait préparer un pitch de startup et aller défendre le projet.

 

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Les « One minute » pitchs  => 32 !

Un par un, tous les porteurs d’idée pour la création de startup sont passés pour exposer son projet en 1 minute. Une trentaine de personnes ont expliqué leur idée pour lancer une startup. J’ai été surprise de la quantité d’idées proposées, je ne m’attendais pas du tout à ça et je dois dire que même si j’étais plus intéressée par certaines idées, toutes méritaient réflexion. Le public écoutait attentivement et prenait des notes utiles pour le vote qui allait suivre cette phase.

 

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La création d’équipes – 10

Finis les pitchs, on s’est tous levé pour voter (4 votes pour 32 pitch / personne) et rencontrer les autres participants et les porteurs d’idée afin d’échanger et affiner nos choix.
Une fois le vote fini, l’organisation a communiqué les 10 idées gagnantes et nous a invité à rencontrer les leaders pour former les groupes de travail. Tous les porteurs d’idée, à l’exception de « Save my Bills », ont demandé « DES DEVELOPPEURS » pour leurs équipes, un profil de participant qui manquait cruellement. Nous y étions « la perle rare ».
Se décider sur quel projet travailler n’était pas un choix facile, plein d’idées intéressantes mais pas de coup de cœur.

Finalement j’ai rejoint l’équipe “Kiss My Art” qui a pour objectif de mettre en place un écosystème au service de l’accompagnement de jeunes artistes grâce à une communauté alimentée par une sélection exigeante, du contenu de qualité et de rencontres enrichissantes.

 

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Samedi, on réfléchit, on discute, les coach arrivent, on pivote !

Dès 9h, la journée du samedi c’était boulot, boulot, boulot ! Toutes les équipes ont travaillé sur leurs business plans et les présentations. On a eu l’occasion de rencontrer les coaches qui ont énormément aidé et apporté des idées aux projets pour les rendre plus réalisables et plus réels. Tout le monde a apprécié  l’efficacité de leurs interventions.

 

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Je suis développeuse depuis une dizaine d’années et la plupart de mon expérience est porté sur le backend. Mes compétences de développeuses n’ont pas été très utiles à cette phase (ni pour le MVP). Les besoins techniques de KissMyArt ne dépassaient pas le fait d’avoir soit une petite app mobile soit une landing page que l’on peut réaliser avec des sites déjà existants.

Dans le cadre du weekend le livrable ESSENTIEL est la présentation finale du projet (power point) et le prototype qui peut se réaliser en photoshop. En bref, nous n’avons ni le temps ni le besoin de développer des services back ou des fonctionnalités complexes.

En revanche, dans la plus part de startups le profil du développeur s’avère indispensable dès le départ. Nous sommes là pour imaginer la solution, la mettre en place et aussi pour expliquer l’ampleur technique du projet. Nous avons constaté que la plupart de personnes non techniques ne sont pas conscientes des enjeux derrière des applications que l’on utilise au quotidien. On retrouve la fausse impression que la facilité d’usage implique la facilité de réalisation. 🙂

Le mot des coach :

« C’était mon premier Startup Weekend en tant que coach. J’avais déjà participé l’année dernière au SW de Montpellier comme participante et j’avais adoré l’esprit et la dynamique qui s’en dégageait.

Pour cette édition j’ai rejoint l’équipe Chalkboard, un projet autour de l’accession au savoir et à l’éducation en Afrique. De gros problèmes existent dans les universités pour d’une part accueillir des étudiants (problèmes d’infra, matériel…) mais aussi l’accès simple aux villes disposant d’une université n’est pas toujours faisable pour de potentiels étudiants. Chalkboard veut apporter des cours universitaires certifiants au plus grand nombre via une plateforme de diffusion de cours mise à disposition d’universités partenaires et adaptée au contexte africain.

Lors de mon coaching j’ai essayé d’être un oeil extérieur et d’aider à l’organisation interne de la team pour qu’elle reste efficace et concentrée sur l’essentiel. Ces deux aspects me semblent très important lorsque l’on reste le nez non stop dans un projet sur un week-end avec des inconnus. »

— Ludwine Probst – Cityzen Data, Duchess France Board

Dimanche matin, travail, rush, présentation, répétitions, coaching

Le dimanche matin l’activité continue dans les salles, tout le monde fignole les détails des présentations qui ont lieu l’après midi devant le jury.
A 15h, après la livraison de la présentation, on s’est rassemblé une dernière fois dans la grande salle pour recevoir le jury. Ensuite les équipes ont défilé et dévoilé leur projet. C’était génial de voir ça après avoir assisté aux pitch des idées le vendredi soir. On a pu constater les changements entre les projets initiaux et finaux et comment une idée pouvait devenir une startup.

 

 

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Parc’in

 

Dimanche soir, pitch pitch pitch … GAGNANTS !! Cocktail 🙂

Une fois les prez’ finies, le jury est parti délibérer et après un peu plus d’une demie heure ils sont revenus avec leur verdict. Ils ont eu la gentillesse de faire un retour à chaque équipe ce qui a été très apprécié des participants car c’est grâce à ce type de critiques qu’on peut s’améliorer et mieux faire une prochaine fois.



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Le mot des coach :

« Chalkboard n’est pas allé sur le podium mais une équipe s’est soudée et ils continuent le projet, très motivés.

Au final ce fût un très beau week-end avec la rencontre de personnes d’horizon et parcours variés. Je trouve ce type d’événements toujours très riche, stimulant et inspirant. Et encore bravo à ceux qui osent se lancer et pitcher ! »

— Ludwine Probst – Cityzen Data, Duchess France Board

And the Oscar goes to …

Médaille de Bronze

Etre heureux au travail, c’est possible ! Workup est une plateforme ludique et intéractive dédiée aux 25/35 ans qui donne les outils pour s’épanouir dans leurs vies professionnelles !

Au début leur projet semblait du « déjà vu », un site d’emploi. Ils ont su pivoter vite et revenir avec une idée fraiche et un pitch final qui a franchement séduit le jury et le public.

La génération Y mérite votre existence ! Good luck !

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Médaille d’argent

Save My Bills met fin à la phobie administrative des professionnels. Notre mission, optimiser et gérer les factures des professionnels.

En partant de l’idée « la phobie de factures », il faut avouer que le projet était déjà assez réfléchi en amont par les porteurs d’idée (1 marketing, 1 ingénieur développeur) et que le weekend leur a permis de donner un coup de business au projet. Le pitch a été très travaillé, le business plan aussi, et ils ont démontré par des données tirées de google analytics qu’un vrai intérêt existait déjà puisqu’ils ont eu 300 visiteurs uniques sur leur landing page en à peine quelques heures.

On leur souhaite toute la chance pour ce projet ambitieux !!

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Médaille d’or

Swap-up est une application de troc géolocalisé sous forme de match comme Tinder. Pour tous les objets qui ont trop de valeur pour être jetés mais pas assez pour être vendus.

Le projet le plus original a été le gagnant. L’application mobile prototypé a été montré rapidement dans une vidéo, donc le pitch était très stylé et on pouvait tout de suite voir le produit et ce qu’il pourrait devenir. On a vite imaginé comment le monétiser une fois les utilisateurs conquis par le côté fun et ludique du troc proposé !

Bravo et longue vie à Swap-Up !!

swap-up

5 bonnes raisons de participer !

1. Rencontrer des gens intéressants.

Tous les participants sont très ouverts d’esprit, des personnes motivées par l’entrepreneuriat qui souhaitent apprendre des autres et partager leurs idées et motivations. Tu ne seras pas déçu(e).

equipeOnSharingBox

2. Monter en compétence sur d’autres domaines.

Un des objectifs des personnes qui participent au SW est d’apprendre les étapes et les techniques pour créer une startup. De plus, cela permet de découvrir de nouveaux secteurs d’activité, dans mon cas le monde de l’art.

 

3. Faire travailler sa machine à idées.

Tout le monde en a une. Bien souvent nous n’osons pas assister à ce genre d’événement car nous pensons que nous n’avons pas grande chose à apporter. Bien que la créativité ne soit pas un de mes atouts, elle s’est réveillée au cours du weekend lorsque j’étais sur le terrain en train de faire un brain storming. Dans le cadre approprié, les idées ressortent petit à petit et on peut apporter plus que ce que l’on peut imaginer au départ.

amateur

4. Pitcher une idée.

Si tu as une idée pour monter un business et quitter enfin ton CDI, c’est l’endroit parfait pour la partager. Si en plus tu as de la chance, tu pourras t’entourer d’autres personnes qui s’y sont intéressées, te faire aider par un coach, et avancer sur ton projet d’une façon plus concrète.

 

5. Donner un peu de fraîcheur à ton travail actuel.

Même si tu n’as jamais envisagé la création d’une startup, cet événement est intéressant pour toi. Il peut t’apporter plein d’idées que tu pourras appliquer à ton travail en tant que salarié. J’ai été très surprise car je pensais qu’après un tel week-end passé à travailler comme des malades, je serais épuisée le lundi pour affronter la semaine. Et bien … pas du tout! C’était plutôt le contraire !! J’avais envie d’aller au boulot, de changer les choses que je n’aime pas et d’apporter plus de créativité pour les tâches quotidiennes!

 

Une 6ème et dernière raison pour la route :

vous allez grave vous amuser !!!

shotduchess

RDV au prochain Startup Weekend !!!

Edition makers

 

photofinale

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