Articles postés par Laure

Envie de développer une appli mobile ? Rejoignez-nous au Weekend BeMyApp !

Vous allez bientôt en avoir l’occasion au prochain Weekend BeMyApp, qui aura lieu du 10 au 12 décembre prochain et sera consacré pour la première fois au développement d’applications Android.

Les Weekends BemyApp, portés par la régie de sponsoring d’application mobile éponyme, existent depuis 6 mois.  Les précédentes éditions étaient consacrées à la plateforme IPhone, et ont vu le lancement de plusieurs applications mobiles dont IDact, qui aide les malvoyants à se diriger dans les transports en commun, ou HotStop, une application de jeu de piste.

Le fonctionnement est similaire à celui du Startup Weekend :  les projets d’application sont choisis par les participants le vendredi soir, les équipes sont formées et développent une application pendant le week-end, jusqu’au jury le dimanche soir. Les trois applications gagnantes se voient financées via la plateforme de crowdfunding partenaire KissKissBankBank.

Si vous êtes expert Android, voici une bonne occasion de passer un week-end avec d’autres passionnés (Allez voir les retours d’expérience de développeurs à ce type d’événement). Mais le concept est aussi ouvert aux personnes connaissant peu ou mal la plateforme, pour qui se sera justement l’occasion de se former à la plateforme. Et vous pourrez retrouver Claude de JDuchess qui est déjà inscrite à l’événement :-)

Vous êtes attendus le 10 décembre à 19h à Milestone Factory, le nouvel incubateur du co-fondateur de Deezer, Jonathan Benassaya (124 rue La Boétie – 75008 Paris). Les inscriptions sont gratuites et sont par là.

Le Startup Weekend raconté par des développeurs

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JDuchess France était partenaire du dernier Startup Weekend Paris. Vous trouverez pas mal de posts résumant l’événement, mais nous avons eu envie d’avoir le point de vue de développeurs qui ont participé. Justine Adam, Olivier Girardot, Thomas Ezan et Brice Argenson nous ont parlé de leur weekend avec enthousiasme.

Thomas est spécialisé sur les plateformes mobiles, il a commencé à développer sur J2ME, avant de passer sur Android. Il est antre autres l’auteur de KlingMobile. Olivier est consultant Java, contributeur open-source et rédacteur sur Developpez.com autour de Python. Justine développe sur Ruby on Rails et vient de quitter Novelys pour devenir freelance. Brice quant à lui est étudiant à Supinfo et en stage de fin d’étude chez Xebia.

Pourquoi t’es-tu inscrit au Startup Weekend ? Etait-ce la première fois que tu participais ?

Brice : C’était effectivement la première fois que j’y participais. A vrai dire, je n’en avais jamais entendu parlé avant la présentation de Sacha à l’avant dernière soirée du Paris JUG. Le concept du week end m’avait bien plu mais je ne pense pas que je m’y serais inscrit si je n’avais pas gagné une entrée grâce au Duchess ;-)

Thomas : C’était ma première participation au SWPA. J’avais envie de rencontrer d’autres développeurs et me frotter à des projets un peu plus “funky” que je peux faire au quotidien. Mais c’est surtout la curiosité qui m’a poussé à m’inscrire : je voulais voir quelle était l’ambiance et voir aussi quel pouvait être le résultat d’un weekend de travail intensif.

Olivier : J’ai beaucoup d’idées de projets de startups intéressantes mais je ne connaissais pas beaucoup de gens positifs avec les mêmes aspirations que moi. Je cherchais aussi à connaître plus de gens dans le domaine du design pour combler mes grosses lacunes. Donc je me suis dis pourquoi pas ? et je me suis inscrit très tôt pour ce Startup Weekend à Telecom Paris, c’était ma première fois mais j’étais très enthousiaste.

Justine : Beaucoup de personnes m’en ont parlé comme d’un événement “à faire absolument”, et étant donné que je me suis mise à mon compte récemment pourquoi pas aller trouver un projet sympa et des gens intéressants avec qui m’associer ?… À vrai dire, n’étant jamais allée à un Startup weekend, j’avais quelques appréhensions : “et si aucun projet ne me plait ?”, “et si je me retrouve en plein milieu de développeurs Java alors que je suis développeuse Rails ?” ( ;) ), “et si…” Mais c’est lors de mon passage au GirlsInTech en septembre, où j’ai rencontré Sophie Masure et Sacha Bostoni, un des organisateurs du SWPA, que toutes ces appréhensions se sont envolées et que j’ai décidé d’y aller !

Peux-tu nous décrire le projet auquel tu as participé ? Pourquoi tu l’as-tu choisi ?

Olivier : J’ai participé en tant que développeur Python au projet ClearKarma.org, la mission du projet était d’aider les gens à faire de meilleurs choix alimentaires, aider les personnes allergiques ou ayant des convictions à choisir un produit juste en scannant son code barre avec leur portable. J’ai choisi ce projet car j’avais eu cette idée quelque année auparavant, sans la mettre en application car j’y voyais beaucoup trop de problèmes, et je n’ai pas été déçu car à la fin du week-end le projet avait beaucoup d’avenir.

Justine : Le projet que j’ai choisi était un outil de “Social Influence Management” du nom de “Qualifeed” (qui était en fait le regroupement de 3 projets qui avaient été pitchés au départ du Startup weekend) qui s’est résumé en un prototype mesurant l’impact de nos tweets pour le Startup Weekend. Il faut dire que la concentration de développeurs Rails autour de ce projet était bien élevée :) Et le côté “mesure de son influence sur les réseaux sociaux” me semblait avoir un bon potentiel.

Thomas : J’ai travaillé sur le projet Addebo. L’idée de départ était de développer un service en ligne capable d’agréger l’ensemble de nos contact sur différents réseaux sociaux, le service prenant d’abord la forme d’un site web mais pouvant éventuellement être décliné sous la forme d’une application mobile. J’ai été intéressé par le projet avant tout pour le défi technique qu’il représentait. Entre la gestion de la connexion aux différentes api des réseaux sociaux, la persistance des contacts récupérés et l’affichage des ces contacts de façon consolidée sur un site web et sur un mobile, il y a vraiment de quoi s’amuser, sans que ça semble insurmontable.

Brice : Après les pitchs du premier soir, j’avais été interessé par différentes idées : une application mobile pour nous libérer du difficile choix du bar/restaurant où passer ça soirée, une  pour centraliser et consolider la liste de nos contacts éparpillés sur nos différents comptes mails et réseaux sociaux, une aidant à l’amélioration de l’impact de ses tweets. Lors de la phase d’élimination, la première idée ne fut pas retenue et j’ai choisi de me lancer sur la troisième, principalement pour l’équipe avec qui le courant était bien passé.

Quelles sont les difficultés à développer un prototype comme ça en un week-end, avec d’autres développeurs qu’on ne connait pas forcément, l’environnement de développement à monter … ?

Justine : Nous n’avons pas eu de grandes difficultés lors du développement du prototype, malgré le fait que l’on était 6 développeurs ! Dès le départ nous avons établi une certaine méthodologie à suivre (Scrum), nous avons décrit les “User stories” à développer pour le week-end avec l’équipe de marketing et nous avons constitué 3 binômes. Même si par moments les effets chaotiques du SW refaisaient surface, nous avons plutôt bien géré le développement : nous avions un prototype fonctionnel avant dimanche soir !

Brice : Je pense que la principale difficulté était le travail en équipe :  Nous étions  12 dont 7 développeurs. La première soirée, les discussions étaient un peu difficiles. On s’écoutait parfois assez peu les uns les autres et les débats partaient souvent dans tous les sens. Au bout d’un certain temps, on a tout de même réussi à stabiliser les discussions et à avancer dans la même direction. La gestion de l’équipe de développement n’était pas facile non plus. Sept développeurs qui n’ont jamais travaillés ensemble, ce n’est pas vraiment évident. Mais au final, après une phase d’adaptation de plus d’une demi journée nous avons fini par fournir un travail d’équipe qui nous a assez impressionné. Pour la réalisation du prototype, nous nous sommes mis d’accord sur le framework Ruby on Rails et la base de donnée MongoDB. Niveau méthodologie, nous nous sommes pas mal inspirés de certains concepts de Scrum. Les niveaux de chacun en Rails étant différents et dans le but de faciliter l’organisation, nous avons essayé de faire le plus de pair programming possible. Niveau environnement de développement, la plupart des développeurs avait déjà tout ce qu’il fallait pour faire du Rails ce qui nous a fait gagner pas mal de temps. Pour le gestionnaire de source, nous avons utilisé GitHub.

Thomas : La principale difficulté c’est… le temps ! Il est évident que 54h ça passe très vite (surtout lorsque l’on “fait le choix” de dormir un peu). Nous n’étions que 2 développeurs, et nous avons manifestement eu les yeux plus gros que le ventre quand aux fonctionnalités que nous souhaitions implémenter. Et au moment de la spécification et de l’évaluation des délais on a souvent tendance à oublier les impondérables (“pourquoi, j’arrive pas à configurer Mongo…?!”, “Pourquoi, est-ce que ce #&&@ de requesttoken est invalide ?!!” etc…) Et on passe souvent 3 heures sur quelques chose qui aurait dû en prendre moins d’une sur le papier. Néanmoins, le fait d’être deux présente l’avantage de pouvoir se coordonner rapidement. Mais en ce qui nous concerne, nous n’avons pas eu le temps de finaliser une maquette présentable au jury avant la fin du weekend. Et c’est un peu frustrant …

Olivier : Au début la difficulté principale était de savoir dans quelle direction s’orientait le prototype : Site Web, Application lourde, Application Android/IPhone ? Ensuite de s’entendre sur un compromis nécessaire entre les compétences de chacun et les technologies utilisables. Nous étions deux développeurs Java (dans la vraie vie), mais pas développeur J2EE accomplis, j’avais déjà une très bonne expérience avec Python en Web et je savais que pour ce genre de projet il était crucial d’être rapide, efficace, et de pouvoir se concentrer sur nos objectifs plus que sur la technique. Mon compagnon a eu le courage de me faire confiance alors qu’il n’avait jamais fait de Python. Au final, nous sommes donc partis sur une application Android pour la partie Frontend, et un backend écrit en Python utilisant le framework Django et Piston pour la construction d’une API REST. Par ailleurs, notre équipe était très cosmopolite et représentait à la fois le Mexique, la Roumanie, l’Autriche, la Slovénie et la France, ainsi nous avons tous travaillé en anglais et si ça peut apparaître comme une contrainte, dit comme ça, c’était très stimulant et ça ne nous as jamais empeché d’être productif.

Au final, que tu retires-tu de cette expérience ?

Thomas : Donc en résumé, si je dois en retenir une chose, c’est qu’il faut toujours se dire que l’on va souvent passer plus de temps que prévu sur des choses qui paraissent simples. C’est particulièrement vrai lorsque l’on touche à un domaine sur lequel on manque un peu d’expérience. Mais au delà de l’expérience sur le plan technique, le StartupWeekend c’est aussi une super ambiance, plein de gens passionnés avec lesquels il est vraiment sympa de discuter, des pizzas en moyenne toutes les 10 heures, et un super moyen de networker !

Justine : Une expérience humaine inoubliable, des échanges fructueux, des rencontres très intéressantes, de beaux projets que j’ai envie de suivre, des personnes avec qui j’aimerais garder contact, une vraie vision sur le monde des startups. J’en ai vraiment pris plein les yeux et les oreilles pendant ce week-end et ne regrette pas DU TOUT d’y être allée :) ! Cela m’a tellement plu que nous allons très certainement en organiser un dans ma ville d’origine, Strasbourg, avec entre autre Yann Klis de Novelys, qui était aussi présent au SWPA.

Brice : J’en retire que ce weekend était vraiment génial ! Epuisant, mais génial. C’est vraiment une expérience que je recommande. J’ai eu la chance de rencontrer des tas de gens hyper motivés, qui ont donné le meilleur d’eux même. A la fin du weekend nous étions tous époustouflés par le résultat que nous avions obtenu. Je pense que nous avons aussi beaucoup appris sur nous même. Je remercie donc énormément les Duchess pour m’avoir permis de vivre ça et il est  certain que je renouvellerai l’expérience ! Petite pub pour notre projet pour finir : le résultat de notre weekend de travail est accessible là : http://www.qualifeed.com

Olivier : Une grande bouffée d’air frais avec de magnifiques rencontres, des gens positifs et motivés, la possibilité d’aller vite dans la bonne direction et surtout de pouvoir construire quelque chose qui a un sens tous ensemble. C’est une impression étrange de passer un week-end en compagnie de parfaits étrangers que l’on a l’impression de connaître depuis des années une fois le week-end terminé. De plus, même si notre projet n’a pas gagné, ça ne l’empeche pas d’attirer les investisseurs et surtout nous sommes tous encore en contact et c’est vraiment une bonne opportunité pour trouver son co-fondateur ou tout simplement se faire de nouveaux amis. Une chose est sûr, je reviendrai !

Quelques articles sur le SWPA :

JDuchess aime le Startup Weekend, et vous ?

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Travailler dans une start-up, vous y avez déjà pensé, mais vous n’avez jamais oser sauter le pas. Ça tombe bien, les 8, 9 et 10 octobre prochain, vous aurez enfin l’occasion d’avoir un aperçu de la vie de start-up lors du Startup Weekend Paris

Startup Weekend, qu’est ce que c’est ?

Le Startup Weekend, c’est un événement où des groupes d’une dizaine de personnes s’attèlent pendant 54h à la création d’une start-up : le vendredi soir, les porteurs d’idée exposent leur idée, et les participants votent pour leurs projets préférés. Ensuite, les participants rejoignent une équipe et celle-ci commence le développement du projet sur tous ses aspects : business-plan, juridique, développement d’un prototype etc. Enfin, le dimanche soir, un jury sélectionne les trois start-ups présentant les meilleurs projets.

A quel public s’adresse l’événement ?

La richesse du Startup Weekend, c’est la diversité des personnes, qui y participent. Des marketeurs comme des développeurs, des étudiants et des professionnels en activité. Et les femmes ? Lors des éditions précédentes, peu de femmes étaient présentes parmi les participants, et, devinez quoi, aucune développeuse. Nous espérons bien que la donne changera cette année, avec les partenariats de GirlsInTech et JDuchess France !

Qu’est-ce que je peux espérer en participant ?

Bon, vous ne poserez probablement pas votre démission le lendemain du Startup Weekend, pour vous engager dans le projet créé le week-end. (Quoique … CheckMyMetro, LePotiron ou SuperMarmite, ont débuté à un Startup Weekend). Par contre, vous rencontrerez certainement des gens intéressants et vivrez une expérience enrichissante.

Qu’est-ce que je peux apporter ?

Le prototypage des applications sera une bonne occasion de mettre en oeuvre Grails, Play! Spring Roo ou GAE (ou alors vous pourrez vous mettre au PHP ;-) ). En outre, les produits mobiles prenant aussi beaucoup de place dans la compétition (probablement les 2/3 des projets), les développeurs Android seront également bienvenus. Enfin, la pratique du développement agile sera certainement un atout dans la compétition.

Ça a l’air intéressant tout ça, mais où puis-je trouver plus d’informations ?

Pour les chanceux qui ont une place au Paris JUG, Sacha Bostoni fera une présentation du Startup Weekend à partir de 19h15, et sera disponible pour discuter avec les participants. Sinon, faites un tour sur le site du Startup Weekend, et suivez l’actualité de l’événement sur Twitter : #swpa

Je suis convaincu(e), je veux m’inscrire !

Une entrée gratuite sera tirée au sort lors de la soirée du ParisJUG. Pour les autres, rendez-vous sur le Google Group JDuchess Fr pour une réduction sur l’entrée (normalement de 50€) ou allez directement vous inscrire.

Paris JUG de mai – Git et les DVCS

Pour la suite des introductions aux thèmes du ParisJUG de ce mois-ci, intéressons-nous aux deux présentations qui portent sur les DVCS en général et Git en particulier.

Un DVCS qu’est ce que c’est ? c’est un système de gestion de configuration distribué, à l’inverse des gestionnaires centralisés. Cela veut dire plusieurs dépôts de sources en réseau, et même un par développeur. Parmi les DVCS, on peut citer Bazaar, Mercurial ou bien sûr Git, qui a été créé en 2005 par Linus Torvalds himself, et est depuis utilisé pour le noyau Linux.

Quand on a été habitué à un gestionnaire de sources centralisé comme CVS et SVN, qu’est-ce que cela veut dire d’utiliser un DVCS ? Plus de souplesse, ou l”anarchie ? Comptons sur Sébastien Douche pour nous expliquer comment tirer le meilleur de ces outils puissants.

Ensuite, David Gageot nous parlera plus en détails de Git, un DVCS difficile à maitriser mais qui peut faciliter la vie des développeurs avec ses fonctionnalités avancées – les merges “intelligents”, la recherche dichotomique dans l’historique de versions, le cherry-picking …

Pour découvrir tout cela mais aussi les présentations de Maven3 et DeployIt, vous êtes attendues nombreuses à la soirée Share, Build & Deploy du ParisJUG ! Surveillez la mailing list cette semaine pour vous inscrire. Et bien sûr, avant le Paris JUG, venez papoter avec nous à l’AvantJUG. Et puis, quitte à passer la soirée entre geeks, profitez-en pour rester à la troisième mi-temps !

Laure Némée

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