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Vos premières API réactives avec Vert.x et Infinispan

Mardi 12 décembre le Paris JUG a eu lieu. La dernière soirée de l’année a été consacrée à Eclipse Vert.x. J’en profite donc pour vous présenter un tutoriel sur la manière de créer des API (REST et Push) avec Vert.x en utilisant également Infinispan pour persister des données en mémoire. Lire la suite

Un Devoxx … et ça repart !

banniere_carre_devoxx_fr_2015_128_128Devoxx France c’est un peu le Woodstock des développeurs. (entendu lors de la 1ère édition)
Organisé par des développeurs pour les développeurs, ce grand rassemblement de passionnés offre bien plus que 3 jours de conférences : des moments intenses faits de rencontres, d’échanges, de discussions vives – ce qui se passe quand un développeur rencontre un autre développeur passionné – des partages de savoirs et des tas d’idées.

 

Un peu comme une thérapie de groupe…on parle de ce qui va, de ce qui ne va pas, ce qu’il faudrait faire, des entreprises, de la reconnaissance du métier de développeur, du peu de femmes, des modes de travail.
Et puis aussi on y entend souvent des conférenciers-gourous qui tonnent sur scène le message tellement enthousiasmant : nous les développeurs nous avons du pouvoir. Le pouvoir de changer des choses, d’agir sur le monde (Cf. Keynote de Quentin Adam). Et c’est bon ça !
A Devoxx, nos journées sont remplies plus qu’à ras bord : on y apprend, on y découvre les nouvelles tendances de l’année, et on y philosophe.
De ce grand moment, de communion disons-le, on ressort vidé, épuisé, exténué ! Mais avec des tas d’idées de projets. Tout parait possible et, après un hiver difficile, l’énergie est reboostée !

Bref un Devoxx et ça repart.

Cette année, Devoxx a fait encore plus grand, encore plus fort.
Pour sa 4ème édition Devoxx a investi le gigantesque Palais des Congrès ! Une zone d’exposition, 11 salles, 1 salon.

Entre des conférences sur java et son écosystème, le développement Web, ses outils et ses techniques, mais aussi sur le DevOps, l’IoT, le BigData, les mobiles, l’agilité, les architectures, les nouvelles organisations d’entreprise…les participants ont le choix.

Trop peut-être.

Comme par le passé, plus encore, le choix d’une session s’avère difficile parmi toutes les alternatives offertes au même moment : suivre une des 8 conférences ou 3 ateliers, aller au café philoxx (nouveauté de cette année), discuter au gré des rencontres, déambuler entre les stands des entreprises (et récolter goodies et/ou quelques verres de bière).

Puis à l’heure de table à peine le sandwich ingurgité devoir quitter les quelques connaissances retrouvées par hasard pour suivre un des 8 quickies de la tranche horaire. Le jeudi soir enfin, le participant devra choisir entre profiter de la bonne ambiance de la soirée, savourer vin et fromage ou participer à l’un des 8 B.O.F.

Dur.

Le nombre de personnes croisées est assez considérable. Aussi, la probabilité de revoir quelqu’un avec qui vous avez pu discuter une 1ère fois est faible – surtout vu le planning chargé qui laisse peu de temps et nous fait regretter chaque seconde perdue – …mieux vaut se donner rendez-vous.

Et courir.

Oui, il arrive que les salles soient déjà pleines en avance. Donc quand on ne veut pas rater une présentation, on se précipite pour s’assurer une place. Une autre stratégie au contraire consiste à laisser l’agenda se remplir au hasard des possibilités qui restent. Cela peut donner de bonnes surprises et permettre de découvrir une techno que l’on n’avait pas retenu. Idéale pour ceux qui n’aiment pas faire de choix.

 

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Retour non exhaustif des keynotes

 

Le futur de la robotique personnelle

Rodolphe Gelin a présenté la dimension sociale de la robotique à laquelle nous ne sommes pas très habitués. Des robots très mignons dont l’aspect suscite de la tendresse, conçus pour accompagner des personnes âgées dans leurs maisons pour assurer un suivi de prise de médicaments par exemple, aider a la lecture des journaux ou prévenir quelqu’un en cas de besoin. Il nous a rappelé que derrière la technologie et les programmes il y a toujours des personnes, les développeurs entre autres. On ne peut donc pas considérer la technologie comme un ennemi : elle ne se fabrique pas toute seule ; ce sont bien les humains qui la créent.

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The end of server management : hosting have to become a commodity

Quentin Adam veut bousculer le monde de la Production et du DevOps. Il compare l’hébergement des applications avec le réseau électrique. Lorsque nous branchons nos appareils au réseau électrique, nous ne nous demandons pas si cela va fonctionner ou pas : cela marche toujours. Le réseau est maintenu par des techniciens dont c’est le métier et qui ne s’occupent pas des appareils qui viennent s’y brancher dessus après. Quentin propose d’arriver a quelque chose du même genre au niveau de la production.

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Il faut établir un standard qui permettra de livrer en Prod par un mécanisme industriel et sortir de cette méthode artisanale actuelle, qui nous amène toujours à douter de son bon fonctionnement . Le travail du développeur devrait se terminer au moment où il fait son push ; Après ce sont les techniciens de la Prod qui s’occupent de monitorer et surveiller la plateforme pour qu’elle soit toujours up. Nous avons bien aimé cette idée et la comparaison choisie. Quentin nous dit que les développeurs doivent prendre conscience que leur travail est essentiel (il permet de faire de l’argent) et que leurs logiciels changent le monde.

Peut-être un peu too much, mais sympa. Si vous voulez voir les slides, elles sont ici.

 

Keynote Java : the next 20 years, Brian Goetz

Nous voulons être Brian Goetz quand nous serons grandes. Architecte et leader, participant aux spécifications de java, il profite des 20 ans que java fête cette année pour annoncer ce qui nous attend, les nouveaux concepts. Et des sages conseils.

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Les déjeuners… et un Quickie Artistique !

 

Le vendredi midi, on attrape le sandwich et on l’avale sur le pouce pour aller écouter le quickie de David Wursteisen, Stratégie de mise en place de revues de code : salle comble, impossible de rentrer ! Incroyable, cette année même pour un quickie, on peut être refusé à l’entrée ! Heureusement il y a la place dans la salle de notre Duchess Dessinatrice :

Savoir faire le deuil de son code, Ellène Siber Dijoux

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En plus d’être une développeuse professionnelle et engagée pour les Duchesses, Ellène est une artiste ! Elle manie la plume et le crayon avec talent pour nous restituer en dessin des moments de la vie de développeur. Voir le portrait d’Ellène.
C’est simple, son quickie était poilant ! Derrière son pupitre, ses dessins projetés à l’écran, Ellène nous racontait l’histoire d’un développeur qui doit faire face à la séparation d’avec…son code. Fin de projet ou changement d’équipe, nouveau départ, nous avons tous eu à faire à cette situation pas forcément facile à gérer. Et c’est bien là l’art d’Ellène : savoir retranscrire en quelques dessins et quelques bulles de texte, des situations qui nous parlent avec humour et finesse. De quoi prendre un peu de recul sur nous-même et sur le milieu de l’entreprise. Drôle et pertinent, quelle chance d’avoir assisté à ce quickie ! Pour voir ses slides c’est par ici .

Dahlia regrette de n’avoir pu assister aussi au quickie d’Alexis Kinsella sur GTFS ce qui marche, ce qui marche pas (format auquel nous nous étions confrontées lors du dev de notre appli MoovSimply et l’intégration de 700M0 de données). Mais son quickie tombait en plein à l’heure des sandwich…et le pratique panier repas n’est pas autorisé dans les salles !

5 conférences sympas

 

Les monoïdes démystifiés, en Java et avec des verres de bière, Cyrille Martraire

Voilà LA conférence pour comprendre que 3 verres emboités (sans la bière) forment un monoïde. (Ben oui, quoi…On a bien notre ensemble fermé sur son opération – l’emboîtement, qui est associatif – qui possède un élément neutre, vous savez, le verre qui peut pas contenir de bière).
C’est avec plein d’énergie (comme à son habitude) que Cyrille nous montre, d’une que nous connaissons déjà les monoïdes, et de deux, tel M. Jourdain et sa prose, que nous les pratiquons sans le savoir . Par exemple : les entiers et l’addition, les listes avec la concaténation, les String, ….

daliah_monoides
Et bien évidemment, le plus important, il nous explique leur intérêt et ce que cela peut apporter concrètement dans notre quotidien de développeur : simplifier au maximum le code, « gagner la bataille de la complexité du code » !
Effectivement, il est courant de gérer 3 cas particuliers en informatique : le 0, le 1 et le beaucoup (c’est-à-dire l’absence, le singulier et le pluriel). Ces 3 cas peuvent être regroupés dans une structure unique, un monoïde : l’élément neutre est l’absence, le singulier est une implémentation et enfin le pluriel est géré grâce à l’opération. Ainsi 3 cas sont ramenés à 1 seul cas, encapsulés dans notre monoïde, et la complexité est simplifiée. En java par exemple, munis d’une implémentation de référence, d’un pattern NullObject et du Composite nous aurons notre monoïde.

Monoids
A force de pratique, on arrive à reconnaître des monoïdes partout dans le code…déjà que Cyrille voit des *DD partout. En tout cas là, clairement le vocabulaire DDD étant très proche des monoïdes, autant apprendre aussi le DDD et faire d’une pierre 2 coups nous dit-il.
C’est vraiment très utile aussi en terme de scalabilité et de performance. Si nous avons énormément de volume de données, il faudra décomposer en morceaux d’abord, attention à être être associatif pour pouvoir paralléliser, puis rassembler les morceaux (le reduce).
Objectif réussi : on sort de là en ayant quelques idées d’amélioration de son code et en ayant très envie d’une bière fraîche ! Vous pouvez voir les slides ici

Java 8 in Anger, Trisha Gee

Salle comble pour une super conférence avec du live coding ! Trisha réalise une application pour publier des tweets avec des websockets; et tout fonctionne du premier coup, même pas d’effet démo !

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Au fur et à mesure, elle en profite pour montrer les outils d’IntelliJ permettant de refactorer le code à la java 8, très utiles pour ceux qui ne sont pas encore à l’aise. Elle a une telle maîtrise que tout paraît simple. Le code est récupérable sur son github pour faire l’exercice. Vous pouvez consulter les slides ici.

 

Conférence : Proxy 2.0

Remi Forax, le gourou de la JVM et de ses fonctionnalités cachées nous a présenté sa librairie de proxy dynamique en remplacement de celle incluse dans java, depuis la version 1.3. En effet, l’implémentation de l’API java.lang.reflect.Proxy fournie avec le JDK présente de grave défauts :

  • elle n’est pas optimisable par la JVM, d’où une extrême lenteur à l’execution
  • elle génère des logs illisibles et inutiles
  • elle est périmée (par exemple, les méthodes par défaut ne sont pas prise en compte)

Alors, comment fait-il ?

C’est simple :

  • à base d’InvokeDynamic et en ajoutant un niveau d’abstraction, il permet à la JVM d’optimiser les appels (inlining),
  • en rendant son code réellement anonyme au sens de la JVM (grâce à une fonctionnalité que lui seul connait…mais chuuuut! …cf sun.misc.Unsafe 😉 ), il expose des StackTrace limpides et évite le ClassLoader. Et qui dit pas de ClassLoader, dit pas de problème…

Après quelques rappels subliminaux nous sortons convaincus :

Jettons nos proxies, utilisons celui de Rémi Forax qui est disponible ici.

Lire l’interview de Duchess ici

Des tablettes d’écriture aux tablettes pour écrire, Clarisse Herrenschmidt, Betty Moreau

Place à une conférence qui explore l’humain et la société au travers de l’écriture co-animée par Clarisse Herrenschmidt chercheur Linguiste, Philologue, Anthropologue et Sémiologue au CNRS et Betty Moreau coach en formation RH.
On y parle de l’histoire de l’écriture, de la différence entre écriture cursive versus en script, du fonctionnement du cerveau et de la mémoire et de la révolution informatique – récente et rapide – qui modifie radicalement nos comportements.
Les écritures les plus anciennes ont été découvertes sur des tablettes appartenant à des sociétés mésopotamiennes : il s’agit de nombres pour noter des quantité, des pratiques comptables (petit parallèle avec l’informatique…qui se qualifie par des écritures de nombre).
L’écriture – faire passer le langage de l’invisible au visible – est intrinsèquement liée à la langue et à la culture. L’analyse sous-jacente est différente si l’on écrit en français, en chinois, en hébreu ou en arabe.
Jusqu’à un temps très proche, nous pratiquions tous essentiellement l’écriture cursive. Pour réaliser le geste graphique, nous devons être bien installés, le stylo dans la main, concentrés. L’acte d’écrire nous implique physiquement et psychologiquement. Il ne permet aucune autre activité en parallèle.

 

ecritures
Aujourd’hui nous écrivons de plus en plus à l’aide d’un outil numérique sur un clavier. C’est plus rapide et demande moins de précision (sans compter l’aide du correcteur orthographique). Or le cerveau se conditionne, se lasse.
Les conférencières s’interrogent :

  • Quelles sont les parties du cerveau sollicitées pour l’écriture ?
  • Y a-t-il une différence selon que nous écrivons en cursif ou en script ?

Alors que les parties du cerveau engagées sont les mêmes, des études montrent une mémoire moins bonne chez les enfants en phase d’apprentissage n’apprenant que l’écriture en script. (Pour des enfants en CE1, on note même une corrélation entre leur bon niveau en math et le fait d’avoir bien su écrire à 4 ans.)
Ainsi notre manière d’utiliser le corps, nos sens impactent le fonctionnement du cerveau. Un parallèle est fait avec les nouveaux instruments de musiques, numériques : certains impliquent le corps pour produire un son (souffler, gratter une corde, …) d’autres tel le synthé ne requiert que l’appui sur un bouton pour obtenir des sons de timbre et de hauteur différentes.
Alors que les sociétés archaïques étaient fondées sur le passé, qu’à partir du christianisme la pensée a été tournée vers l’avenir (la vie après la mort), la notion de temps disparaît dans notre société actuelle. Notre époque accorde peu de place pour la mémoire.
Se gardant bien de porter un jugement, les conférencières nous invitent à nous interroger sur cette révolution informatique qui a bousculé si radicalement nos modes de vie, nous sommes en plein dedans, et la nouvelle société qui va en découler.

Vous pouvez consulter les slides ici.

CDI, la perle de Java EE ! par Antonio Goncalves

Aurea, Katia et Blandine ont assisté à ce live-coding d’Antonio. Il a expliqué CDI au travers de la réalisation d’un exemple. Il a fait un talk très sympa; comme toujours il est à l’aise devant son public, un public fidèle, et pro. Pour son exemple il a utilisé un outil qui crée une application web super rapidement, deux commandes et voilà! Certains dans la salle espéraient le voir planter sa démonstration ! xD Eh bien ce ne sera pas cette fois là, démo réussie ou quasi (sauf le dernier exemple que, par manque de temps, il n’a pas pu faire marcher.). Vous pouvez consulter les slides ici.

 

 

La soirée Meet & Greet du Jeudi

 

Le jeudi soir est un moment particulier à Dexoxx : à la fois une soirée (ouverte à tous, y compris ceux qui n’ont pas de pass’ Devoxx), l’occasion de discuter tout en dégustant vin et fromage et la possibilité de participer à des B.O.F. pour rencontrer d’autres développeurs autour d’une même thématique. Il y en a 22 au total, répartis sur 3 tranches d’1 heure.
Je profite de ce moment de détente, du beau buffet proposé et discute avec des personnes venues exprès.

Mais c’est déjà l’heure du BOF Duchess

le BOF Duchess

Pour être dans la continuité de Devoxx, le BOF des Duchess a proposé des lightening talks.

C’est Aurea Muñoz Hernandez qui ouvre le bal pour nous parler de fluent Api.

 

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Prendre du temps pour écrire une bonne api fluent est important. Le but : avoir des façades sémantiques pour exprimer le plus clairement possible l’api. Bien évidemment, les méthodes trop longues qui font trop de choses (vous savez : CheckValidityForProductAndAddProductOrder ) sont à proscrire. Alors comment faire ? Il faut séparer les responsabilités. Une méthode égale une action. Bien sûr, avoir une connaissance fonctionnelle est nécessaire pour réussir à simplifier. Quelques exemples : le Building Pattern, Fluentlenium, la librairie d’assertions de tests AssertJ, fluent de codeStory.

Puis nous avons une superbe Introduction à l’IoT avec Sameh Ben Fredj

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Sameh nous fait une présentation des objets connectés : ceux d’aujourd’hui de plus en plus présents, les enjeux, ce qui nous attend très bientôt, enfin tout de suite. Aujourd’hui, chaque objet sert à une chose précise et est traité unitairement : donner des infos pour la santé, pour le sport….Mais l’objectif c’est de faire communiquer tous ces objets ; on verra même apparaître des groupes d’objets connectés entre eux, des actions pourront être prises en fonction d’informations provenant de plusieurs sources, de groupes d’objets. Son enthousiasme est très communicatif, et on visualise très bien le monde de demain.
Nul doute que l’assemblée présente ne regardera plus jamais l’Internet des objets de la même manière à la fin de ce talk.

Heureusement pour ceux qui ne l’avait pas vue, Aurore Zhe Li a refait son talk sur Three.js

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Aurore nous montre comment utiliser la librairie pour créer des scènes 3D dans le navigateur. Cela a l’air vraiment simple : créer une sphère, lui donner comme texture un planisphère, puis rajouter les reliefs, mettre les nuages : et voilà notre planète Terre. C’est en travaillant pour un laboratoire de recherche qu’elle l’a utilisé pour représenter la trajectoire de satellites autour de la terre. Elle nous montre le résultat : c’est vraiment bluffant !

le BOF Craftsmanship

Des duchess se dispersent, il est 21h30 et Dahlia a trop envie d’une bière juste avant de rentrer. Elle remonte la piste des verres qu’elle aperçoit dans les mains de participants. Elle demande son chemin, elle arrive au stand.

Trop tard. Plus de bière.

Allez, courage !!! Elle va rejoindre les craftsmen.

Le BOF a choisi le format discussion libre. Un premier sujet est choisi parmi plusieurs propositions : Quels sont les fondamentaux du Craftsmanship, le minimum requis. Tout le monde peut participer, soumettre sa définition, rebondir sur une idée.
Puis une seconde thématique est proposé : Quand et comment organiser une revue de code. Le groupe se scinde en 2.
A un moment, quelqu’un pose la question: – est -ce que tout le monde a eu un mentor ?
Oh que oui ! Et me voilà partie dans mes pensée : « Si tu l’injecte par le constructeur, tu vois, ta classe devient testable « , me disait -il. J’avais eu la chance de travailler un peu avec lui.

Bon, stop.

« Cette séance n’a pas été très productive en ce qui me concerne en cette fin de journée. » dit Dahlia à la sortie

C’est pas grave !!  car on aura d’autres occasions : le Meetup Craftsmanship organise un rendez-vous par mois sous différents formats (open, kata, speach court, jeu même).

La fin

 

Parce qu’il faut bien une fin. Mais quelle fin 😉
Le vendredi à 17h40 Les Cast Codeurs Emmanuel Bernard, Vincent Massol, Antonio Goncalves, Arnaud Héritier, Guillaume Laforge, enregistrent leur podcast en public.

 

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La salle est comble, bien évidemment. Chacun sirote sa bière fraîche en écoutant ces CastCodeurs fous faire leur show. On rigole beaucoup dans la salle. Attention, le moment doit être compréhensible pour les auditeurs.
D’abord une séquence Souvenirs : c’était il y a 20 ans. Les débuts de java, Matrix le film, le minitel, le Pentium, l’Internet avec un modem 56 kbit/s, le Bi-Bop, etc,… Ah là là, on était un petit nombre dans la salle à avoir connu tout ça !
Puis un bilan de Devoxx, les chiffres, les kilomètres parcourus, les thématiques, le café philoxx – les Castcodeurs ont été rejoins par Clarisse Herrenschmidt ainsi que Jean Lassègue philosophe. Ils sont fascinés par notre décontraction – inconnu pour le milieu universitaire – c’est une chance selon eux.
Antonio nous confiera que le Devoxx’ blues sévit bien pour les organisateurs….

Nous aussi Antonio !

Petit pincement au coeur.

Devoxx France, c’est fini.

Mais nous repartons après avoir glané un max d’instants riches intellectuellement et émotionnellement.

Le bilan

 

Une édition éclectique, bien organisée, pleins de goodies dont un superbe T-Shirt StackOverflow et le pistolet nerf d’une société grenobloise qui fait de l’API streaming.
Suggestion Quickies/Ignites : imposer 30 minutes de pause-déjeuner…afin de manger et de se vider la tête avant le démarrage des quickies. Ces formats légers sont très agréables, parfaits pour profiter d’une bonne digestion.
Limiter la quantité de talks en parallèle ? De cette profusion peut naître aussi un sentiment de frustration. Nous pouvons comprendre cependant le besoin de toucher un maximum de public, peut-être faut-il ajuster le niveau du curseur.

5 raisons pour y assister en 2016

1) Apprendre

A Devoxx, on apprend. Vous allez découvrir des choses que vous n’utilisez pas au quotidien, ou même en discutant au couloir. Et puis, quelques présentation sympas pourront inspirer vos prochaines présentations !

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2) Networking

Devoxx est l’occasion de retrouver et discuter avec des anciens collègues, voir ou rencontrer de nouvelles personnes. C’est toujours intéressant !

Devoxx Networking

3) Rencontrer des entreprises intéressantes

Si vous pensez à changer de travail, plein d’exposants intéressants pourront vous séduire, l’occasion de parler avec des consultants qui travaillent dans des SSII ou éditeurs sympas.

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4) Casser les statistiques

5% de femmes. Donc si vous êtes une femme, l’année prochaine M U S T GO ! Nous devons remonter la barre des participantes !!

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5) S’inspirer pour présenter un sujet l’année prochaine !

C’est toujours géniale de s’inspirer des autres pour se lancer pour l’année suivante. Vous pouvez y constater que parmi les présentations on y trouve de tous les niveaux (débutant, intermédiaire, avancée) et les sujets sont vastes. Cela laisse beaucoup d’espace pour penser à un sujet, et puis dans tous les cas c’est au comité de sélection de décider si le sujet a sa place ou pas !

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Et pour les amoureux des conférences 100% English
RDV Devoxx Anvers 2015 !

Rencontre avec Amira Lakhal

amira_lakhalNous continuons notre série d’interview avec le portrait d’Amira LAKHAL, développeur Java chez Valtech et membre très active de la team Duchess France.

Agnès: Peux-tu te présenter, ton métier, ton parcours? As-tu des activités geeks extra-pro?

Amira: Je m’appelle Amira LAKHAL. Je suis développeuse Java à Valtech Paris. Je suis passionnée d’Agilité et de langages fonctionnels. J’ai suivi un cursus assez classique: après un baccalauréat scientifique, j’ai intégré un IUT et ensuite une école d’ingénieur. Je suis aussi membre de l’association Duchess France depuis quasiment le début et je fais partie du bureau il y a bientôt deux ans.
Mise à part le développement informatique, je pratique un peu de sport et plus précisément le running. D’ailleurs, je fais partie de l’équipe Duchess qui va courir les 10Km organisé par Nike, le 9 Juin prochain.

Agnès: Qu’est-ce qui t’a donné le goût de ce métier ?

Amira: Mon histoire avec l’informatique a débuté très tôt. Etrangement, comme la plupart des développeurs, j’étais accro au légo. Après avoir collectionné diverses séries de Lego, j’ai eu droit à mon premier PC à douze ans. Mes premières instructions étaient des commandes DOS pour lancer mon premier jeu sur disquette. C’est ainsi que ma passion pour l’informatique est née.

Agnès:  Quelles sont les dernières présentations que tu as données? Les prochaines?

Amira: J’ai co-animé avec Duy Hai Doan des présentations et hand’s on autour de Cassandra. Le but de ces présentations est faire découvrir aux débutants les différentes caractéristiques de cette solution NoSQL et de donner un exemple d’usage à travers l’atelier pratique.

Je vais aussi co-animer, avec Ludwine Probst, une session autour de Spark et Cassandra. La présentation aura lieu au Geneva JUG fin Avril.

Agnès: Qu’est-ce que t’apportent ces présentations ? Quels sont tes trucs pour te préparer?

Amira: Faire une présentation est un exercice qui nécessite beaucoup de préparation. Il y a d’un côté la préparation du sujet : des recherches, des tests, des analyses etc… et puis aussi l’entrainement sur la présentation orale : la création du support, de l’enchainement et le respect de la durée.

Ce n’est donc pas facile mais si on est motivé, on peut apprendre et gagner en expérience sur les présentations.

De mon côté, quand je prépare une présentation, je la répéte plusieurs fois avant de la faire devant le public. Mes répéti

Born to code ? Rencontre avec des étudiantes de l’école 42

42 Si la France, 5e puissance économique mondiale, tenait sa place dans le numérique, au lieu d’être 20e, elle aurait réglé le problème de l’emploi ». Le manque de développeurs ralentit dangereusement les projets de transformation de nos entreprises et freine la création de milliers d’emplois induits.

 

Je trouve toujours marrant de constater que « si j’aime coder ça veut dire que je suis accro aux jeux vidéos, je suis fan de Start Wars et le seigneur des anneaux est aussi mon seigneur » n’est qu’un cliché associé à un type de profil (codeur(use) ou pas) qui existe, certes, mais qui est loin d’être le profil lambda d’une personne qui aime coder et qu’en fait son métier.

Lors de la journée « Le meilleur dev de France » on a eu l’occasion de croiser quelques étudiantes de 42. L’école 42, une école gratuite de formation peer-to-peer, attire à peine entre 5-10% de femmes. Ces jeunes étudiantes démontrent que le code est sans aucun doute aussi un truc « de fille » et que 42 est aussi une belle place pour elles. Avec la publication de cet article, nous avons pour objectif de vous donner un aperçu des étudiantes de 42 avec des parcours très différents et inspirer d’autres jeunes femmes à poursuivre des études d’informatique à 42 ou ailleurs.

Découvrez ces 3 étudiantes au profil très varié !

 

Anne-Lise, une dev front-end qui rève du back-end

Je viens de Pau et je suis étudiante a l’école 42 depuis novembre dernier. Avant d’intégrer 42, j’ai d’abord été Assistance de Direction, et comme je voulais me reconvertir et que l’informatique m’avait toujours attirée, j’ai commencé à apprendre la programmation en cours du soir avec le CNAM, principalement en Java. J’ai aussi commencé à m’intéresser au web à ce moment là (HTML, CSS, PHP, JavaScript…). J’ai ensuite fait une formation dans le multimédia ce qui m’a permis de toucher à tout : photo, son, vidéo, webdesign, ergonomie… et en parallèle de faire un stage chez Zookeeper, une agence web, ou j’ai fait du développement front-end pendant 1 an.

j’ai commencé à apprendre la programmation en cours du soir avec le CNAM

Anne-Lise

Pourquoi 42 ?

Après cet aperçu d’à peu près tout ce qu’il était possible de faire dans le numérique, je me suis rendue compte que c’était la programmation qui m’attirait le plus. Je rêvais donc d’une formation intensive où je ne ferais que coder tout la journée, car j’avais bien conscience que devenir une bonne développeuse ne se ferait pas du jour au lendemain… Après une recherche sur internet, j’ai découvert l’école 42 qui correspondait totalement à mes attentes, tant en matière d’apprentissage que de pédagogie. Et c’est comme ça que tout a commencé !

Ce qui me plaît dans le développement, c’est d’abord le côté créatif.

Ce qui me plaît dans le développement, c’est d’abord le côté créatif. C’est vraiment génial de voir un programme créé de nos propres mains évoluer sous nos yeux. D’ailleurs, chaque développeur a sa propre « patte », comme un artiste. J’aime aussi le fait que ça soit très « binaire », dans le sens où soit ça marche, soit ça ne marche pas, mais il n’y a pas d’à peu près. Et enfin, c’est un nouveau challenge a chaque projet, on n’est jamais sûr d’y arriver, c’est dur, on passe par beaucoup d’émotions tout au long du développement, mais quelle plaisir une fois que ça fonctionne!!

 

Legos ?

J’aimais beaucoup les LEGOs quand j’étais petite, ça laisse vraiment place à l’imagination ! D’une façon générale, j’étais plus jeux de constructions, circuits de voitures et fabrication de cabanes en plein-air que barbies, qui m’ennuyaient assez rapidement..

Joueuse ? 

Je n’ai jamais réussi a quitter ma Super Nintendo, qui restera toujours pour moi la meilleure des consoles. D’accord, j’avoue, la nostalgie y joue beaucoup.

Un film ?

Pas un film en particulier mais j’aime beaucoup les films cultes des années 80, début 90. Retour vers le futur, Ghostbusters, Y a-t-il un pilote dans l’avion ?, E.T, Gremlins, Hot shots, Jurrasic Park, Forrest Gump…Nostalgie encore…

Un Livre ?

Niveau bd, j’adore les « notes » de Boulet et la série des « Tu mourras moins bête » de Marion Montaigne qui me fait vraiment marrer. J’ai aussi beaucoup aimé « Combat ordinaire » de Manu Larcenet. Niveau livre, je vais plutôt lire des bouquins d’apprentissage, souvent en informatique (forcément..) ou en psychologie/sociologie, les sciences humaines étant un autre domaine qui me passionne.

Anne-Lise == Geek && Geek == « Aimer coder » ? 

Pour moi, être geek, ça veut avant tout dire être passionné, donc oui, je pense que je le suis et qu’il faut l’être pour être développeur car c’est un métier qui demande beaucoup d’investissement personnel. Mais il faut arrêter d’imaginer le geek avec des lunettes triple foyer et les cheveux gras ! Ils existent (et ça ne les empêche pas d’être géniaux !) mais ça reste un cliché !

 

Eléonore, jeune étudiante passionnée

EleonoreJ’ai eu mon bac l’année de mon entrée à 42. Je n’ai jamais vraiment été passionnée par le lycée. Le programme ne m’intéressait pas vraiment, je n’écoutais pas vraiment, et je crois que mes cahiers de cours de terminale ont plus de dessins que de phrases écrites, mais je n’étais pas spécialement une « mauvaise élève ».

J’ai toujours préféré comprendre à apprendre. C’est mon père qui m’avait donné la passion de l’informatique, il m’a mis devant un ordinateur quand j’avais 7 ou 8 ans, surement pour être tranquille, mais j’y suis restée.

J’ai toujours préféré comprendre à apprendre.

Pourquoi 42 ?

Au milieu de mon année de terminale STG, je me suis rendue compte que je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire et aucune envie de continuer ce que je faisais actuellement, dans un BTS. C’est ma grand-mère qui a vu une publicité pour l’école et m’a proposé de tenter le coup. Je n’avais jamais codé, mais je faisais du webdesign dans mon temps libre. Admissible pour passer la piscine, j’ai rempli mes choix post bac n’importe comment sous pression des professeurs, je ne pensais même pas avoir mon bac. Finalement je l’ai eu, et j’ai été admise à 42. Heureusement d’ailleurs, parce qu’après avoir gouté à la pédagogie de 42, c’est impossible d’avoir envie de revenir au système scolaire classique.

Dans le code, ce qui me plaît le plus est la créativité sûrement. Cibler un problème, y trouver des solutions, et quand ça marche du premier coup c’est presque décevant ; rien n’est comparable à ce que tu ressens quand tu réussis après s’être acharné pendant des heures.

Ce qui me plaît le plus est la créativité

Legos ?

Petite j’ai joué aux LEGO, bien sûr, mais aux poupées aussi 🙂 Je volais les petites voitures de mon petit frère tout comme je faisais de la danse classique et du piano.

Joueuse ? 

On avait un serveur Minecraft au lycée avec des amis. Mais maintenant non, je ne joues plus. Je n’arrive pas à me passionner pour un jeu en particulier.

Films ?  

Je suis plus séries, sinon Leon, Kick Ass, La Reine des Neiges… 🙂 c’est assez varié en fait.

Livres ?

Je ne lis pas vraiment… Les seuls livres que j’ai lus sont ceux imposés dans le cadre scolaire…

Eléonore == Geek && Geek == « Aimer coder » ?

Toute la question est “Qu’est ce qu’un geek ?” Et je ne tenterais pas de me lancer dans un débat comme celui-ci. Selon Wikipédia, un geek est une personne passionnée par un ou plusieurs domaines précis. Selon cette definition, je peux éventuellement me considérer geek, mais qui n’a pas de passion ? Pour ce qui est d’aimer coder, il faut un minimum s’intéresser à l’informatique évidemment, mais aujourd’hui nous sommes dans un monde où tout le monde peut trouver un intérêt à apprendre à coder, le numérique est omniprésent. Plus qu’être “geek”, il faut surtout être créatif et aimer ce que l’on fait.

 

Cécile, de l’économie à la programmation en C

Après un bac S que j’avais préparé seule à distance, je suis entrée – un peu par défaut – dans des études d’économie à l’université Paris-Dauphine. J’y ai passé trois ans sans résultat : redoublement de la première année, deuxième année de licence ratée, le tout couplé à des événements familiaux difficiles et une gestion des élèves qui me paraissait antipathique… Bref, une catastrophe ! Ce type d’études trop théoriques et dans une ambiance élitiste ne me plaisait pas du tout (c’était d’ailleurs pour ces mêmes raisons que j’avais quitté mon lycée). Les seules matières où je m’en sortais très bien et sans effort particulier étaient l’informatique et la microéconomie, des choses plutôt techniques qui demandent un logique différente de l’économie par exemple.
 Les études trop théoriques et dans une ambiance élitiste ne me plaisait pas du tout
Cecile Ayant depuis quelques années l’envie d’être indépendante et d’avoir ma propre entreprise, j’ai choisi des études courtes et qui pourraient m’aider à réaliser cela. J’ai donc recommencé à zéro et je suis retournée aux études à distance avec un BTS d’assistante de gestion de PME-PMI. Lors de ma première année, je fais un stage dans une entreprise de logiciel libre d’investigation numérique (ArxSys). Un produit très pointu, avec une petite équipe de très bons techniciens qui me plonge dans une bonne ambiance de passionnés (ils sortent tous d’Epitech et en ont gardé l’esprit).
Puis, lors de ma deuxième et dernière année de BTS, je rentre en stage dans une entreprise de eCommerce dirigée par une pionière du web, Isabelle Bordry, ancienne dirigeante chez Yahoo France. Un super stage, mais une mauvaise année niveau étude. Je ne suis pas prête pour les examens et je décide de ne pas les passer et d’abandonner mon BTS. Pas de problème pour ma patronne qui me fait confiance et m’embauche quand même en tant qu’Office manager ! L’entreprise étant à taille humaine, je collabore avec tous les métiers du eCommerce et peux observer/apprendre tout à la fois. Ce fut donc une excellente expérience de presque deux ans qui s’est terminée fin 2013, suite à un licenciement économique. Puis, pendant un an, j’ai cherché ce que je voulais faire. Beaucoup de choses m’attirent mais rien ne retient vraiment mon attention. Je n’ose pas me lancer dans certains projets, je me rends compte également que je n’ai pas forcément envie de monter des projets mais plutôt de les accompagner. On finit par me parler de 42 et j’ai tenté ma chance !

Pourquoi 42 ?

J’avais fait un peu d’informatique à l’université. Mais c’était de la programmation pour économiste, de l’initiation avec des boucles toutes simples. Cela m’a tout de même permis de réaliser que c’était un domaine et surtout une logique qui me convenait très bien contrairement à d’autres étudiants qui n’y arrivaient pas du tout.
Après ma première année d’université, j’ai voulu m’inscrire à Epitech. J’avais fait toutes les démarches et passé l’entretien avec le directeur mais le coût était trop élevé et je n’étais pas suffisamment sûre de mon choix pour que mon père accepte de payer cela.
Malgré mon parcours chaotique, l’idée de faire de l’informatique est toujours restée nichée dans un coin de mon cerveau. Intégrer l’école 42 était donc la solution parfaite ! Et en réalité c’est tout autant l’informatique que la pédagogie de l’école qui m’a plu.
J’adore essayer de trouver la solution pratique à un problème.
Me creuser la tête, c’est ce qui me plait
J’adore essayer de trouver la solution pratique à un problème. Finalement concevoir un programme c’est ça : tester des solutions jusqu’à trouver la bonne. Me creuser la tête, c’est ce qui me plait. Et surtout il y a une certaine fierté de voir le résultat de ce que l’on a produit. C’est toujours fascinant de voir ce que l’on peut faire (du moins, pour moi qui apprends tous les jours à l’école, je ne pensais pas pouvoir faire certaines choses aussi vite).

Legos ?

Je crois mais pas tant que ça. J’aimais les jeux de construction en général et la pâte à modeler. J’adorais aussi démonter des choses pour « tenter » de les remonter ensuite.

Joueuse ? 

Pas vraiment. Je joue par période. Il peut m’arriver de passer plusieurs heures par jour à jouer à Civilisation par exemple mais ça ne dure que 3-4 jours puis plus rien pendant des mois.

Un film ?  

Le premier jour du reste de ta vie. Un film qui parle de la vie de tout le monde, tout simplement et joliement.

Un Livre ?

Seul dans Berlin, de Hans Fallada. Je l’ai lu d’une traite. Ce livre est fascinant, les valeurs et la puissance qui s’en dégage m’ont scotché.

Cécile == Geek && Geek == « Aimer coder » ? 

Tout dépend de ce que l’on entend par geek. Est-ce que c’est jouer aux jeux vidéos et aux jeux de plateau ? Passer son temps sur un ordi ? Ou plutôt être passionné par les nouveauté technologiques ? Pour moi un geek ce serait quelqu’un de passionné par le code, qui chercherait à simplifier (presque inconsciemment) toutes ces actions par du code. Dans tous les cas, je ne réponds pas à ces critères (pas encore ?). Je pense que pour aimer coder, il faut surtout aimer l’efficacité et se prendre la tête sur les bugs à corriger pour pouvoir ensuite en retirer une grande satisfaction quand tout fini par fonctionner ! En bref, il faut aimer les challenges.

Merci Eléonore, Cécile et Anne-Lise pour vos réponses !!

Et toi, est-ce que tu es né(e) pour coder ? 😀

Interview of Shanee Nishry, Games Developer & Advocate at Google

At the Devoxx Anvers conference, I met Shanee Nishry who talked about Sense override (Cardboard).

Shanee headshot 1

Ludwine : Can you introduce yourself in a few words?

Shanee : I am a game developer, technology enthusiastic and futurist. My current focus is on games, graphics and virtual reality, but artificial intelligence and bio­technology also holds a special spot in my heart.

Ludwine : You talked about Virtual Reality and presented “Senses Override (Cardboard)” at the Devoxx conference, Anvers. Could you tell us more about it?

Shanee : Definitely! I talked about the current developments in virtual reality (VR), where it is now, what’s out there, and how people can start working on it. I am very excited about the growth in adoption of VR, as I feel it can completely transform media consumption and entertainment and so much more.
In one specific future use case, imagine surgeons trained via extremely accurate computer simulation or even operating by controlling a robot with camera, which moves its tools according to motion controlled tool the doctor is holding. This could be the case when a patient cannot be transported near a qualified doctor.

Simpler implementations would include games and complete 3D movies where you are transported into the scene and follow the characters, completely immersed by the action and atmosphere. There are applications for education, where you can teach a class about space, physics and chemistry through the safety of their seat, taking them to places which would be too dangerous or impossible. Speaking of impossible, it can also help people with disabilities travel, even if they normally can’t.

This technology is evolving so fast now, but not many people know of it. It still has quite a way to go, but people can already create their own virtual reality applications and help us evolve this field.

Capture d’écran 2014-12-23 à 12.10.06

 

 

Ludwine : This year at the Google’s booth, the cardboard was the star. I tested it and it liked to contrast between this cardboard and the VR you can see inside. It’s very intriguing. How does it work?

Shanee : It’s quite simple actually! There are three main components: the cardboard headset, lenses and your phone.

The Cardboard is just a cover to fit the screen, block environmental light and host the lenses. The lenses then focus your large field of view into the screen which sits inside and generates pictures for your eyes to see.
The last bit is the software itself which anyone can make. The idea is to create a split view rendering, drawing what the left eye would see on half the screen and the right eye’s image on the other half. These images are generated by placing a virtual camera in a scene, for example a 3D game. The camera is offset in position and orientation for each eye, creating an accurate representation for what it would see and resulting in the stereoscopic image.

There is a tiny bit more improvement due to the distortion of the lens and each of those images can benefit by applying Barrel Distortion to correct for it but that’s the main story.
The last interesting bit is the magnet on the side of the Cardboard device which is used for input, which I thought is really smart. As the screen can’t be accessed when it is in the headset, a different solution is required. Some people might pair their phone with a bluetooth controller but not everyone has one. On the other hand, most phones have a magnetometer used for compass so by moving a magnet near the sensor you can create a noise in the magnetic field, this noise is then converted into user input, acting as a trigger.

In addition to this, Cardboard also contains an NFC sticker to detect when the phone is inside and a rubber band to keep the phone in place.

 

Ludwine : You love working on games, graphics and virtual reality. What is the last surprising things you’ve seen/discovered about it?

Shanee : Unfortunately, there aren’t many virtual reality games available yet, as both hardware and software still needs to catch up. It is very exciting to see all kind of peripherals coming along to enhance virtual reality, such as three dimensional treadmills from Virtuix, head mounted motion cameras like the LeapMotion and different type of controllers like gloves and wearable sensors.
There are also very interesting games. I’m currently playing Dragon Age Inquisition, which isn’t a virtual reality game, but I really love the level of detail and graphics there. It is amazing how much graphics progressed in just about a decade and how much it is still improving.
This also makes me excited about mobile. It’s amazing that the latest smartphone has about the same computing power as the Xbox 360 and Playstation 3. I can’t wait to see where we will be in just a year or two.

 

Ludwine : One last message?

Shanee : Keep a look for what’s out there! Things aren’t always obvious. I work with game developers and a lot of people think virtual reality is only for games, but it can be for all kind of things from architecture design and social medium to even robots, like in Avatar.
Make exciting things and help shape our future. Someone’s got to do it and waiting for it to happen is boring.

 

Thank you Shanee !

Her talk about Senses Override (Cardboard) on Parley’s.

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