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Venez fêter avec nous les 7 ans de Duchess France le 17 Mai 2017 !

Duchess France fête ses 7 ans avec une soirée consacrée aux lighting talks, avec 5 intervenantes sur des sujets variés, de la tech, des retours d’expériences … Comme d’habitude, il y aura des cadeaux, des surprises et du fun ! C’est aussi l’occasion de pouvoir échanger et networker autour d’un buffet dans les locaux de Google 🙂 Lire la suite

Duchess France fête ses 5 ans le 19 Mai !!!

annivEt oui…

Duchess France a 5 ans déjà !

Nous vous remercions pour nous avoir suivis et soutenues dans cette aventure et pour fêter cela, nous vous invitons à notre anniversaire le 19 mai à Paris à partir de 19h00 à Numa !
Et comme nous avons fait les choses en grand, cette soirée sera retransmise en live via Youtube et donc accessible à tous !

 

Fière d’être développeuse

19h00-19h30: Accueil des participants

19h30 – 19h50: Retour sur 5 années Duchess

19h50 -20h00: Vidéo surprise

20h00 -20h25: J’ai testé pour vous : être une fille et développeur par Emilie Graziana

20h30 – 20h50: Boost your professional karma par Katia Aresti

20h50 – 22h00: Apéro & Networking

 

Présentation des intervenantes

duchess

Emilie Graziana, 29 ans, est développeuse java chez Kyriba depuis 2015. Elle travaillait auparavant pour Lotsys, la filiale technologique de la Française des Jeux. Elle vit à Paris mais elle est originaire de la région Centre. Très passionnée par le dessin, c’est en entrant à l’IUT informatique de Montreuil option imagerie numérique qu’elle découvre l’algorithmie et choisit la programmation comme métier.

 

 

katia_arestiKatia Aresti, originaire de Bilbao, a suivi une formation d’Ingénieur en Informatique à l’université de Deusto. Elle est développeuse spécialisée sur des backend Java/scala depuis 10 ans et freelance depuis 3 ans. Très impliquée dans la communauté informatique, elle est membre du bureau Duchess France. Elle a également été contributrice sur des projets source Apache et co-organise le MongoDB User Group. Enfin elle intervient à des conférences et évènements techniques autour de Java, Scala, Agilité ou encore MongoDB. Et sur son temps libre (ce qu’il en reste), elle se passionne pour l’art dramatique et le théâtre en particulier.

 

Pour vous inscrire, rendez vous ici !

Pour suivre l’évènement en direct, suivez-nous sur Twitter où se diffusera l’url !

Cette soirée sera suivie d’un buffet jusqu’à 22h00.

 

Enfin un très gros merci à nos deux sponsors RSLN et Google. Merci à NUMA pour l’accueil

 

RSLN
google
NUMA-Paris

Conçu par Freepik

Hands-On Hadoop

Avant la fin de l’année scolaire, les duchess organisent un dernier hands-on, consacré a Apache Hadoop ! Les entreprises sont aujourd’hui amenées à manipuler de plus en plus de données. Dans de nombreux cas elles restent peu voir pas inexploitées et la valeur potentielle qui y résidait est ainsi perdue. C’est un fait, manipuler plusieurs dizaines de Go de données s’avère souvent laborieux et mène en général à limiter les traitements aux plus critiques.

Dans cet atelier vous allez découvrir Hadoop, un outil dont la popularité grandissante témoigne du besoin insatisfait en la matière. Hadoop permet d’effectuer un traitement sur des données de manière distribuée sur plusieurs machines afin de ramener son temps d’execution dans des bornes raisonnables. Vous pourrez ainsi vous exercer à l’écriture de jobs MapReduce en Java dans un premier temps. Puis, nous étudierons comment il est possible d’améliorer la productivité des développements de traitements distribué en utilisant Pig, un langage de plus haut niveau qui se traduit automatiquement en jobs MapReduce pour Hadoop.

 

Ce Hands-On est pour vous si :
  •  vous connaissez bien Java,
  •  vous connaissez ou non Hadoop,
  •  vous souhaitez être opérationnel rapidement

Installation pour le Hands-on Hadoop

Même si le wifi sera présent sur place, il est préférable d’arriver au Hands-on avec un environnement de développement opérationel.
Vous avez besoin d’avoir sur votre poste Eclipse ou autre, ainsi que maven.
De plus, il faut installer Hadoop:
– téléchargez la version d’Hadoop 0.20.2 ici: https://ccp.cloudera.com/display/SUPPORT/CDH3+Downloadable+Tarballs
Si vous utilisez Windows, il faut faudra en plus installer cygwin. Cygwin vous permettra de lancer les job Hadoop. Le plus simple est de mettre votre dossier Hadoop dans le répertoire local de cygwin.Enfin il faut installer PIG:
– télécharger le tar.gz ici: https://ccp.cloudera.com/display/SUPPORT/CDH3+Downloadable+Tarballs
N’oubliez pas :
  • d’amener votre portable. Le hands on s’effectuant en binôme, un pour deux peut suffire.
  • de préparer votre environnement de dev.

Le Hands On sera animé par Ludwine Probst et Michael Figuiere.

Ludwine est consultante chez So@t. Elle est actuellement en mission chez voyages-sncf.com, où elle fait partie de l’équipe de maintenance sur un projet middleware développé en Java.

Michaël est ingénieur et developer advocate chez DataStax, l’éditeur en charge du projet Apache Cassandra. Il est spécialisé dans les problématique de stockage et de traitement distribué et intervient notamment sur des sites Web à fort trafic. A son aise tant avec les environnements Java entreprise qu’avec les technologies de plus bas niveau, il est spécialisé dans les architectures distribuées et les technologies innovantes telles que NoSQL, les moteurs de recherche, ou encore le big data.

La soirée aura lieu le mardi 26 juin de 19h30 à 23h00 dans les locaux de So@t , qui nous héberge et nous offre le repas. Il suffit de sonner à l’interphone, et quelqu’un viendra vous ouvrir.
Vous pouvez vous inscrire dès à présent sur Eventbrite.

Duchess France remercie so@t pour son accueil.


soat

 

2ème anniversaire de Duchess France

L’évènement le plus attendu de cette année geek arrive enfin …

le deuxième anniversaire de Duchess France aura lieu le
mercredi 30 mai !

Maintenant que Devoxx France et Mix-IT sont passés, venez vous détendre en jouant autour de Java avec nous !

Le programme

Comme l’année dernière, nous vous proposons de venir nous rencontrer, échanger avec nous et vous amuser autour d’un Trivial Java spécialement préparé par notre équipe !

Nous vous accueillerons à partir de 19h pour débuter la soirée à 19h30, et jouer tous ensemble jusqu’à 22h. Un buffet vous permettra de reprendre des forces avant la deuxième manche et de discuter avec l’équipe pour nous faire part de vos idées et de vos envies. Et pour les plus courageux, une troisième mi temps est également prévue !

Une soirée pour qui ?

Si vous vous posez encore la question, c’est que vous ne venez pas assez souvent aux soirées de la Marmite 🙂 Les soirées Duchess sont exclusivement réservées aux geeks et aux geekettes. Ami commercial passe ton chemin, chez nous ça parle code, et seulement code !

C’est donc une soirée pour les développeuses vous l’aurez compris, mais comme toujours nos amis masculins sont les bienvenus, surtout si ils ont une collègue féminine à nous présenter 😉

Où nous rejoindre ?

La soirée se déroulera à l’ECE que nous remercions pour son accueil. C’est au 37 quai de Grenelle dans le 15ème arrondissement de Paris (métro Bir-Hakeim ou Dupleix, ligne 6 ou Champs De Mars sur le RER C).

Inscrivez vous vite sur EventBrite et parlez en autour de vous
Nous vous attendons nombreux et nombreuses!

Duchess France remercie ses partenaires hébergement et cadeaux

sponsors

BOF Duchess France à Devoxx et présentation de Mix-IT par Agnès Crepet

Pour poursuivre notre série d’interview, voici les réponses d’Agnès Crepet co-organisatrice de Mix-IT. Elle co-présentera aussi le BOF Duchess France dans quelques jours à Devoxx.

Blandine : Qui es-tu ? Peux-tu définir ton travail actuel ?
Agnès : Je suis donc Agnès Crépet ;-)
Le jour, je suis architecte au sein de la DSI des Laboratoires Boiron. Je participe à la mise en place des méthodes (agiles) de développement, aux choix des frameworks (principalement issus de l’écosystème Java) ainsi qu’au développement des applications développées en interne.
La nuit, je mets ma casquette d’activiste des communautés techniques : je suis Leader de 2 JUGs : le Lyon JUG et de Duchess France et je suis membre de l’équipe fondatrice de la conférence Mix-IT et de celle du podcast cast-it.

Blandine : Comment es-tu tombée dans le monde JAVA ? Te souviens-tu de ton premier programme en JAVA ?
Agnès : C’était à l’école, il y a 12 ans… Mais en dehors de mes TP classiques implémentés lorsque j’étais étudiante, mon premier « vrai » programme java je l’ai développé lorsque j’étais dans ma première société, un éditeur bancaire. On refondait une application en Java, historiquement écrite en Cobol. A l’époque, c’était donc avec Struts 1 et les premières versions beta d’Hibernate. J’ai eu la chance très tôt de pouvoir travailler avec des frameworks, qui te permettaient de gagner en productivité et en homogénéité.

Blandine : Comment te situes-tu dans l’écosystème JAVA ? Dans quel projet(s) /user group interviens-tu ?
Agnès : Je suis donc active dans 2 JUGs : le Lyon JUG et Duchess France et tous les mois avec mes compères podcasteurs, on sort un épisode de Cast-IT.
Je participe également à des projets de développement bénévolement. J’ai par exemple développé le site de la conférence que je co-organise Mix-IT. Ce qui m’a permis de tester des frameworks que je n’avais jamais mis en pratique comme Play ! Et j’ai d’autres projets de ce type en cours.
J’ai donné également des talks et cours (Méthodes Agiles, Java, Design Patterns). Récemment, j’ai donné notamment une formation de plusieurs semaines bénévolement au Togo, des talks en Asie.

On peut me suivre sous twitter : @agnes_crepet, sous google plus : https://plus.google.com/116189330666769817164. On peut également m’entendre au micro de Cast-IT. Vous pouvez également voir sur GitHub les projets de coding sur lesquels je travaille  : https://github.com/acrepet et j’écris régulièrement sur le blog des Duchesses.

Blandine : Pourquoi as-tu choisi ce métier ? As-tu les mêmes motivations qu’au début ?
Agnès : Pour moi ce qui est magique dans ce métier c’est que l’on apprend en continu. Et cet aspect est très motivant. Le fait de développer des logiciels c’est aussi pour moi une manière d’apporter de la valeur au monde. Le domaine du logiciel libre est, par exemple, pour moi extra-ordinaire du point de vue du modèle économique et social sous-jacent. Et en tant qu’acteur du monde du logiciel, on peut aussi diffuser ses idées facilement. Et ce sont ces idées qui peuvent contribuer à changer (un peu) le monde.

Par rapport à mes débuts, j’ai sûrement encore plus envie de partager, de rencontrer des gens des différentes communautés techniques. Il y a 12 ans, je découvrais le développement Java, mais je restais relativement seule. Aujourd’hui, je trouve fascinant le foisonnement autour des différents user groups qui existent.

Blandine : Tu vas présenter co-présenter le BOF Duchess France à Devoxx France avec Audrey Neveu. A qui s’adresse-t-il ? Pourquoi faut-il venir vous voir ? De quoi allez vous parler ?
Agnès : Le Bof s’adresse à tout le monde, hommes/femmes, développeurs, personnes non techniques, etc. Si vous voulez en savoir plus sur Duchess France, il faut venir à ce BOF puisqu’on reviendra, dans une première partie, sur les objectifs et les actions menées par ce JUG.
Enfin si la question de la disproportion des femmes dans l’informatique en France vous intéresse. Si vous voulez savoir si c’est partout pareil… Et bien venez au BOF puisqu’on abordera cette question dans une deuxième partie. Je donnerai notamment un retour sur mes voyages en Afrique et en Asie où j’ai découvert que la situation diffère fortement dans certains pays où la proportion de femmes dans la technique est beaucoup plus forte que chez nous.

Blandine : Lors du “tour du monde” (que tu viens de terminer), tu as présenté les Jduchess à l’étranger et permis de lancer de nouveaux groupes dans différents pays. Peux-tu nous parler de ces rencontres ? As-tu rencontré des personnes motivées et intéressées par les Jduchess ?
Agnès : Oui j’ai donc eu la chance de voyager sur 2011/2012 dans beaucoup de régions du globe différentes. Et j’ai donc eu la chance de participer au lancement des groupes Duchess Africa et Duchess Indonésie.
En août dernier, j’ai décidé de commencer mon périple autour du globe en donnant bénévolement une formation Java à Lomé (Togo). J’avais deux filles parmi mes élèves. Je leur ai parlé du réseau des Duchesses et elles ont pensé qu’il serait très intéressant de créer un groupe Duchess Africa et particulièrement en Afrique occidentale (la formation avait lieu au Togo, mais les filles étaient ivoiriennes). Elles ont voulu monter ce groupe pour faciliter l’accès des femmes africaines à des carrières dans l’informatique en général (et pourquoi pas dans le développement Java). En Afrique, peu de filles vont à l’école, sans parler de l’accès aux études scientifiques, il y a donc très peu de femmes ingénieurs en informatique. Ainsi, Duchess Africa est né en août 2011 et depuis je crois savoir qu’elles sont une cinquantaine. Vous pouvez lire mon article sur le blog des Duchesses, sur mon retour sur le lancement de Duchess Africa.

Fin 2011, j’étais en Asie. J’ai donné des conférences/ateliers à l’école Meruvian qui est une organisation à but non lucratif situé à Jakarta, portée sur Java et Open Source. Cette école propose un cursus informatique très orienté sur la programmation Java pour les jeunes entre 16 et 21 ans qui n’ont pas les moyens d’aller à l’Université. J’ai rencontré deux filles, Mila et Nety, d’à peine 20 ans et qui s’occupaient de cette école. Elles ont été intéressées par l’initiative et ont décidé de lancer l’antenne Duchess Indonésie qui regroupe aujourd’hui 200 personnes ! Vous pouvez mon article sur le blog des Duchesses, sur mon retour sur le lancement de Duchess Indonesia.

Blandine : On croise peu de femmes dans les conférences en France. Cela t’étonne-t-il ? A priori, la situation est inversée en Asie ou la majorité des développeurs sont des femmes. Est-ce un sujet dont tu vas parler lors du BOF et pourquoi ?
Agnès : Dans les pays occidentaux, nous faisons souvent le même constat : l’univers des développeurs est quasi uniquement masculin. Et cela, hélas, ne m’étonnait plus vraiment. Je pensais que c’était une situation générale, que l’on retrouvait partout dans le monde.

Pourquoi chez nous ou plus généralement dans les pays occidentaux, les filles sont-elles si peu présentes dans les domaines techniques en général, et dans l’informatique en particulier ? La première explication peut être liée aux choix d’éducation et de formation des femmes. Certains préjugés sont ancrés au sein de la famille et de la société et se révèlent lors des choix des jeunes filles pour une formation. Les parents ou les enseignants leur déconseillent souvent de suivre une formation trop technique, qui déboucherait sur des professions traditionnellement masculines, où la présence des femmes n’est pas encore complètement acceptée. Une autre explication peut venir du fait que certains métiers techniques, comme celui de l’informaticien, souffre de certains stéréotypes. L’informaticien est souvent représenté comme un homme, jeune, blanc, hétérosexuel, fan d’univers comme celui de l’heroïc- fantasy et encore celui des jeux vidéos. Ces univers sont par ailleurs bien souvent remplis de références principalement masculines ou les filles ont peu de place. Quand elles y sont représentées, c’est souvent de manière dégradante ou humiliante. Je me souviens d’une publicité récente pour la sortie d’une version d’Ubuntu (une distribution de Linux) : une paire de fesses féminine parfaitement calibrée vêtue d’un slip Ubuntu. Vous allez me dire qu’on trouve ce genre de représentations quel que soit le produit (voiture, produit ménager, crème dessert, etc.).

J’ai effectivement eu la chance de voyager récemment pour m’apercevoir que la situation diffère dans d’autres coins du globe. Je suis allée notamment en Indonésie où j’ai rencontré les filles qui ont lancé l’antenne Duchess Indonésie. Dans ce pays, 60 % des personnes ayant une activité dans l’informatique sont des filles. Je vais parler lors du BOF de cette différence que j’ai observée en Asie donc et des quelques pistes qui pourraient l’expliquer. En Indonésie, là où plus de la moitié des développeurs informatiques sont des filles, la plupart des écoles ne sont pas mixtes. On touche ainsi à la question de la non-mixité, souvent décriée ou mal comprise. Outre la remise en cause perpétuelle de la légitimité des luttes féministes, il faut souvent argumenter sur l’utilité et le sens d’une organisation en espaces non-mixtes. Pourtant, dans l’histoire de beaucoup de mouvements de femmes, la non-mixité a toujours été bénéfique pour avancer dans l’organisation des collectifs. Les observations en classes mixtes indiquent que les cours de sciences sont dominés par les garçons, ils “accaparent le bon matériel et l’attention du professeur, répondent à la majeure partie des questions et réalisent les expériences, tandis que les filles assistent, rédigent les comptes-rendus à la manière de secrétaires et restent en retrait dans la classe. De plus, certaines études affirment que les contextes mixtes ont tendance à renforcer les stéréotypes de genre, et donc à reproduire l’équation sciences = hommes” *1.  Je ne suis pas en train de dire qu’il serait bon de retourner à l’école non-mixte, mais peut-être que certaines activités organisées en non-mixité pourraient inviter un peu plus les filles à découvrir des domaines techniques qui à priori ne leur sont pas destinés. Tasha Carl, une amie belge, m’a parlé d’une initiative, Greenlight For Girls. Il s’agit d’une fondation qui cible les femmes de tout age, et non-pas uniquement dans l’informatique, mais dans ce qu’on appelle le STEM – Science Technology Engineering Mathématics… Et ça marche plutôt bien, ce qui pourrait faire taire ceux qui affirment qu’elles ne sont pas câblées pour la technique !

*1 Gillibrand, E., Robinson, P., Brawn, R., & Osborn, A. (1999). Girls’ participation in physics in single sex classes in mixed schools in relation to confidence and achievement. International Journal of Science Education, 21, 349-362

Blandine : Tu es aussi coorganisatrice de Mix-IT. Peux-tu nous présenter cet événement ?
Agnès : Mix-IT est l’aboutissement de la collaboration entre le Lyon Java User Group et le Club Agile Rhône-Alpes.
Mix-IT est né d’une envie commune de créer une conférence à Lyon accessible à tous (donc pas trop chère) sur l’agilité, l’écosystème Java et les innovations I.T., Web ou mobile. En 2011, la première édition de Mix-IT voyait le jour. Et le 26 avril prochain, Mix-IT deuxième édition se déroulera à SUPINFO LYON pour des sessions sur différents sujets, des jeux et des rencontres. Entre 300 et 400 personnes sont attendues à cet événement. Certains speakers internationaux sont annoncés (Pamela Fox notamment, ex-Googler de San-Francisco, Bodil Stokke sur Javascript, ou Pieter Hintjens, spécialiste du messaging, créateur de ZeroMQ), la majorité des speakers étant français, comme Emmanuel Bernard (membre de l’équipe Hibernate chez JBoss) ou encore Jean Claude Grosjean (auteur du blog QualityStreet) et Gilles Mantel, des coachs agiles reconnus.

Je suis très fière également que près d’un quart des speakers de Mix-IT soit des femmes ! Nous ne nous sommes pas “forcés” à prendre des femmes, mais on a simplement élargi notre recherche de speakers d’une part et d’autre part nous nous sommes rendu compte, et c’est plutôt une bonne nouvelle, qu’il y a de plus en plus de femmes reconnues sur des domaines techniques. Quand nous avons cherché des speakers sur Javascript par exemple, notamment sur les frameworks MVC JS côté client, le nom de Bodil Stokke est rapidement arrivé !

Merci Agnès !
Rendez-vous au BOF Duchess France le jeudi 19 avril de 19h à 20h et
à Mix-IT le jeudi 26 avril à Lyon.

BOF Duchess France et atelier Programatoo par Audrey Neveu à Devoxx France

Voici l’interview d’Audrey Neveu (@Audrey_Neveu). Vous pourrez la retrouver à Devoxx France pour le BOF Duchess France ou le mercredi avec vos enfants à l’atelier Programatoo.

Blandine : Qui es-tu ? Peux-tu définir ton travail actuel ?
Audrey : Je suis développeuse Java chez Sfeir et Jug Leader JDuchess, ce qui fait presque deux travails. ;)

Blandine : Comment es-tu tombée dans le monde JAVA ? Te souviens-tu de ton premier programme en JAVA ?
Audrey : C’était le premier langage étudié dans ma formation et donc, mon premier programme fût un “Hello world !” dans une console, original n’est-ce pas ? Mais voilà, le coup de foudre était là, je me suis tout de suite sentie à l’aise avec le langage, j’ai donc rapidement participé à mon premier Jug (à l’excellentissime NormandyJug pour ne pas le citer) et depuis je n’ai pas réussi à décrocher :)

Blandine : Comment te situes-tu dans l’écosystème JAVA ? Dans quel projet(s) /user group interviens-tu ?
Audrey : Ce qui m’a énormément plu dans JAVA, c’est le dynamisme de sa communauté. Je trouvais ça fantastique d’avoir des soirées comme les JUGs où l’on pouvait se rencontrer, apprendre et échanger. C’est là l’un des aspects les plus enrichissants de notre métier et j’ai très vite eu envie d’y prendre part aussi, de rendre un peu de ce que l’on m’avait donné dans les JUGs. C’est pourquoi j’ai rejoint Duchess France, pour participer à la vie de la communauté, et en particulier à son expansion féminine.

Blandine : Pourquoi as-tu choisi ce métier ? As-tu les mêmes motivations qu’au début ?
Parce que ça avait l’air fun ! J’aimais l’idée d’apprendre en permanence, de pouvoir créer un programme de toutes pièces et aussi de découvrir des métiers différents au travers de ceux de mes clients. Ce métier ressemblait à un jeu de logo grandeur nature et aujourd’hui encore c’est l’effet que ça me fait à la fin de certaines journées de travail où j’ai du mal à réaliser que l’on me paye alors que je me suis amusée toute la journée :)

Blandine : Tu vas co-présenter le BOF Duchess France à Devoxx France avec Agnès Crepet. A qui s’adresse-t-il ? Pourquoi faut-il venir vous voir ? De quoi aller vous parler ?
Audrey : Le bof est ouvert à tous : homme ou femme, développeur ou pas. Il se déroulera en deux parties, j’anime la partie “française” et Agnès s’occupe de la partie “mondiale”. Pour cette dernière, je renvoie les lecteurs à l’interview d’Agnès, elle expliquera tout ça mieux que moi :) Pour la partie française ce sera une excellente occasion pour ceux qui ne nous connaissent pas de rencontrer l’équipe, d’en savoir plus sur nos activités (la Marmite, le blog, etc…) et nos objectifs, une occasion donc de comprendre pourquoi nous avons souhaité avoir notre JUG, un jug de fille, mais qui n’exclut pas les hommes pour autant ;) Pour ceux qui nous connaissent, c’est aussi le moment de nous dire ce qu’ils ont aimé, ce qui ne leur a pas plu, ce qu’ils ont envie de voir, de faire, etc… Bref, ce n’est pas seulement un endroit pour parler de nous, c’est surtout un endroit pour échanger avec vous !

Blandine : On croise peu de femmes dans les conférences en France. Cela t’étonne-t-il ?
Audrey : Pas vraiment, je trouve même ça logique. Le nombre de développeurs qui se déplace en conférence n’est déjà pas élevé comparé à la masse de développeurs en France, donc il n’est pas vraiment étonnant d’y croiser assez peu de femmes vu qu’elles sont moins nombreuses dans le métier. En revanche, l’un des premiers objectifs de Duchess France était d’inciter les femmes à participer aux conférences, et sur ce point, nous avons partiellement réussi puisqu’au ParisJug il y a régulièrement une dizaine de participantes. Au niveau national en revanche, ça reste assez faible, nous avons encore du travail ;)

Blandine : Tu vas aussi animer Programatoo avec Aline Paponaud. C’est un atelier de programmation pour les jeunes de 6 à 14 ans. Comment ça se passe ? Quel est le but de l’atelier ? Pourquoi est-ce que ça vous tient à coeur ?
Audrey : Comme Aline le résume bien Programatoo c’est un atelier pour jouer à programmer : on vient découvrir le métier de ses parents, mais aussi et surtout on viens s’amuser ! Le but est de créer des petits programmes, souvent des animations, réalisés à l’aide d’outils ou de langages adaptés aux enfants. Les enfants se mettent seul avec leur parent ou à plusieurs sur leurs projets et on fait des pauses pour partager nos créations tous ensembles au rétroprojecteur.
Nous nous sommes aperçues Aline et moi que les enfants n’avaient plus du tout le même comportement que nous par rapport à l’ordinateur : ils y sont habitués, savent s’en servir comme ils se servent de la télévision, mais ils ne cherchent plus vraiment à comprendre comment ça marche. L’idée de Programatoo c’est de leur redonner le contrôle sur la machine, mais également de leur montrer que l’on peut être créatif avec un ordinateur.

Blandine : Est-ce qu’il reste des places pour Programatoo ? Faut-il venir en famille ? Comment faire pour s’inscrire ?
Audrey : Il reste des places et pour s’inscrire une seule adresse : programatoo@sfeir.com. Il suffit d’indiquer le nom du ou des développeur(s) en herbe, et le nom du parent accompagnateur.

Blandine : Avec Aline, vous avez déjà animé un atelier Programatoo. As-tu une anecdote ? Qu’est-ce qui t’a marqué ?
Audrey : Une anecdote qui m’a beaucoup fait rire et qui résume bien l’ambiance de Programatoo : je m’attachais les cheveux lorsque Lina, 9 ans, me regarde très sérieusement avant de me dire “les cheveux attachés ça fais sérieux alors qu’en fait, tu l’es pas trop”… Kid’s are magic ;o)

Merci Audrey ! Rendez-vous à Devoxx France  :

Retrouvez nous à Devoxx et Mix-IT !

Comme vous le savez tous, ce mois d’avril s’avère particulièrement riche pour les développeurs et les développeuses avec deux conférences de très haut niveau en France : Devoxx France du 18 au 20 avril et Mix-It le 26 avril.

Donc ce mois ci, pas de Marmite … mais un BOF à Devoxx et des speakeuses comme s’il en pleuvait dans les deux conférences ! Pour vous les faire découvrir, nous vous proposons de retrouver tous les jours jusqu’à Devoxx, puis jusqu’à Mix-It, deux interviews par jour de ces développeuses.

En attendant pour vous mettre l’eau à la bouche, petit tour d’horizon des sessions féminines auxquelles vous pourrez assister à ces deux conférences :

DevoxxFrance

  • Claude Falguiere présentera Incanter, ou les statistiques faciles en Clojure
  • Mathilde Lemée animera 2 sessions dont un Tools In Action sur les tests d’application web et un quickie sur FluentLenium, une solution innovante pour tester vos applications web. Elle co-animera également avec Brice Dutheil un Hands-On Labs Hackergarten.
  • Aline Paponaud et moi même animerons Programatoo, un labs d’initiation à la programmation pour les enfants.
  • Yolande Poirier et Tasha Carl viendront présenter Alice et Greenfoot, deux logiciels gratuits pour initier les débutants, ado et étudiants à Java.
  • Petra Cross nous emmènera dans les coulisses du développement chez Google.
A Devoxx vous aurez également l’occasion de retrouver toute une partie de l’équipe Duchess France au BOF qui aura lieu le jeudi 19 de 19 à 20h. Ce sera l’occasion d’échanger ensemble sur Duchess, mais aussi de venir discuter de la place des femmes dans l’IT dans le monde avec Agnès Crepet notre JugLeadeuse Globe Trotteuse, qui viendra nous parler de ce qu’elle a vu lors de son récent voyage en Afrique et en Asie.
Mix-It

  • Petra Cross réiterera son talk sur son expérience du développement chez Google, pour ceux qui l’auraient manqué à DevoxxFrance
  • Pamela Fox nous apprendra à créer des applications mobiles avec PhoneGap
  • Aline Paponaud nous fera jouer à être agile au cours d’une séance d’improvisation théâtrale
  • Bodil Stokke nous montrera comment Backbone peut vous enlever une belle épine du pied lors de vos développements web
  • Mathilde Lemée fera la version conférence de son Tools In Action sur les tests d’application web.

Rendez-vous donc à ces deux événements incontournables du printemps!

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