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J’ai testé pour vous : rencontrer des élèves de 1ère et terminale

Créée en 2010, Duchess France est une association destinée à valoriser et promouvoir les développeuses et les femmes avec des profils techniques, leur donner plus de visibilité, mais aussi à faire connaître ces métiers techniques et créer de nouvelles vocations. C’est à ce titre que 4 étudiantes de BTS Communication du Lycée Aristide Bergès à Seyssinet-Pariset, proche de Grenoble, nous ont contacté. Lire la suite

Born to code ? Rencontre avec des étudiantes de l’école 42

42 Si la France, 5e puissance économique mondiale, tenait sa place dans le numérique, au lieu d’être 20e, elle aurait réglé le problème de l’emploi ». Le manque de développeurs ralentit dangereusement les projets de transformation de nos entreprises et freine la création de milliers d’emplois induits.

 

Je trouve toujours marrant de constater que « si j’aime coder ça veut dire que je suis accro aux jeux vidéos, je suis fan de Start Wars et le seigneur des anneaux est aussi mon seigneur » n’est qu’un cliché associé à un type de profil (codeur(use) ou pas) qui existe, certes, mais qui est loin d’être le profil lambda d’une personne qui aime coder et qu’en fait son métier.

Lors de la journée « Le meilleur dev de France » on a eu l’occasion de croiser quelques étudiantes de 42. L’école 42, une école gratuite de formation peer-to-peer, attire à peine entre 5-10% de femmes. Ces jeunes étudiantes démontrent que le code est sans aucun doute aussi un truc « de fille » et que 42 est aussi une belle place pour elles. Avec la publication de cet article, nous avons pour objectif de vous donner un aperçu des étudiantes de 42 avec des parcours très différents et inspirer d’autres jeunes femmes à poursuivre des études d’informatique à 42 ou ailleurs.

Découvrez ces 3 étudiantes au profil très varié !

 

Anne-Lise, une dev front-end qui rève du back-end

Je viens de Pau et je suis étudiante a l’école 42 depuis novembre dernier. Avant d’intégrer 42, j’ai d’abord été Assistance de Direction, et comme je voulais me reconvertir et que l’informatique m’avait toujours attirée, j’ai commencé à apprendre la programmation en cours du soir avec le CNAM, principalement en Java. J’ai aussi commencé à m’intéresser au web à ce moment là (HTML, CSS, PHP, JavaScript…). J’ai ensuite fait une formation dans le multimédia ce qui m’a permis de toucher à tout : photo, son, vidéo, webdesign, ergonomie… et en parallèle de faire un stage chez Zookeeper, une agence web, ou j’ai fait du développement front-end pendant 1 an.

j’ai commencé à apprendre la programmation en cours du soir avec le CNAM

Anne-Lise

Pourquoi 42 ?

Après cet aperçu d’à peu près tout ce qu’il était possible de faire dans le numérique, je me suis rendue compte que c’était la programmation qui m’attirait le plus. Je rêvais donc d’une formation intensive où je ne ferais que coder tout la journée, car j’avais bien conscience que devenir une bonne développeuse ne se ferait pas du jour au lendemain… Après une recherche sur internet, j’ai découvert l’école 42 qui correspondait totalement à mes attentes, tant en matière d’apprentissage que de pédagogie. Et c’est comme ça que tout a commencé !

Ce qui me plaît dans le développement, c’est d’abord le côté créatif.

Ce qui me plaît dans le développement, c’est d’abord le côté créatif. C’est vraiment génial de voir un programme créé de nos propres mains évoluer sous nos yeux. D’ailleurs, chaque développeur a sa propre « patte », comme un artiste. J’aime aussi le fait que ça soit très « binaire », dans le sens où soit ça marche, soit ça ne marche pas, mais il n’y a pas d’à peu près. Et enfin, c’est un nouveau challenge a chaque projet, on n’est jamais sûr d’y arriver, c’est dur, on passe par beaucoup d’émotions tout au long du développement, mais quelle plaisir une fois que ça fonctionne!!

 

Legos ?

J’aimais beaucoup les LEGOs quand j’étais petite, ça laisse vraiment place à l’imagination ! D’une façon générale, j’étais plus jeux de constructions, circuits de voitures et fabrication de cabanes en plein-air que barbies, qui m’ennuyaient assez rapidement..

Joueuse ? 

Je n’ai jamais réussi a quitter ma Super Nintendo, qui restera toujours pour moi la meilleure des consoles. D’accord, j’avoue, la nostalgie y joue beaucoup.

Un film ?

Pas un film en particulier mais j’aime beaucoup les films cultes des années 80, début 90. Retour vers le futur, Ghostbusters, Y a-t-il un pilote dans l’avion ?, E.T, Gremlins, Hot shots, Jurrasic Park, Forrest Gump…Nostalgie encore…

Un Livre ?

Niveau bd, j’adore les « notes » de Boulet et la série des « Tu mourras moins bête » de Marion Montaigne qui me fait vraiment marrer. J’ai aussi beaucoup aimé « Combat ordinaire » de Manu Larcenet. Niveau livre, je vais plutôt lire des bouquins d’apprentissage, souvent en informatique (forcément..) ou en psychologie/sociologie, les sciences humaines étant un autre domaine qui me passionne.

Anne-Lise == Geek && Geek == « Aimer coder » ? 

Pour moi, être geek, ça veut avant tout dire être passionné, donc oui, je pense que je le suis et qu’il faut l’être pour être développeur car c’est un métier qui demande beaucoup d’investissement personnel. Mais il faut arrêter d’imaginer le geek avec des lunettes triple foyer et les cheveux gras ! Ils existent (et ça ne les empêche pas d’être géniaux !) mais ça reste un cliché !

 

Eléonore, jeune étudiante passionnée

EleonoreJ’ai eu mon bac l’année de mon entrée à 42. Je n’ai jamais vraiment été passionnée par le lycée. Le programme ne m’intéressait pas vraiment, je n’écoutais pas vraiment, et je crois que mes cahiers de cours de terminale ont plus de dessins que de phrases écrites, mais je n’étais pas spécialement une « mauvaise élève ».

J’ai toujours préféré comprendre à apprendre. C’est mon père qui m’avait donné la passion de l’informatique, il m’a mis devant un ordinateur quand j’avais 7 ou 8 ans, surement pour être tranquille, mais j’y suis restée.

J’ai toujours préféré comprendre à apprendre.

Pourquoi 42 ?

Au milieu de mon année de terminale STG, je me suis rendue compte que je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire et aucune envie de continuer ce que je faisais actuellement, dans un BTS. C’est ma grand-mère qui a vu une publicité pour l’école et m’a proposé de tenter le coup. Je n’avais jamais codé, mais je faisais du webdesign dans mon temps libre. Admissible pour passer la piscine, j’ai rempli mes choix post bac n’importe comment sous pression des professeurs, je ne pensais même pas avoir mon bac. Finalement je l’ai eu, et j’ai été admise à 42. Heureusement d’ailleurs, parce qu’après avoir gouté à la pédagogie de 42, c’est impossible d’avoir envie de revenir au système scolaire classique.

Dans le code, ce qui me plaît le plus est la créativité sûrement. Cibler un problème, y trouver des solutions, et quand ça marche du premier coup c’est presque décevant ; rien n’est comparable à ce que tu ressens quand tu réussis après s’être acharné pendant des heures.

Ce qui me plaît le plus est la créativité

Legos ?

Petite j’ai joué aux LEGO, bien sûr, mais aux poupées aussi 🙂 Je volais les petites voitures de mon petit frère tout comme je faisais de la danse classique et du piano.

Joueuse ? 

On avait un serveur Minecraft au lycée avec des amis. Mais maintenant non, je ne joues plus. Je n’arrive pas à me passionner pour un jeu en particulier.

Films ?  

Je suis plus séries, sinon Leon, Kick Ass, La Reine des Neiges… 🙂 c’est assez varié en fait.

Livres ?

Je ne lis pas vraiment… Les seuls livres que j’ai lus sont ceux imposés dans le cadre scolaire…

Eléonore == Geek && Geek == « Aimer coder » ?

Toute la question est “Qu’est ce qu’un geek ?” Et je ne tenterais pas de me lancer dans un débat comme celui-ci. Selon Wikipédia, un geek est une personne passionnée par un ou plusieurs domaines précis. Selon cette definition, je peux éventuellement me considérer geek, mais qui n’a pas de passion ? Pour ce qui est d’aimer coder, il faut un minimum s’intéresser à l’informatique évidemment, mais aujourd’hui nous sommes dans un monde où tout le monde peut trouver un intérêt à apprendre à coder, le numérique est omniprésent. Plus qu’être “geek”, il faut surtout être créatif et aimer ce que l’on fait.

 

Cécile, de l’économie à la programmation en C

Après un bac S que j’avais préparé seule à distance, je suis entrée – un peu par défaut – dans des études d’économie à l’université Paris-Dauphine. J’y ai passé trois ans sans résultat : redoublement de la première année, deuxième année de licence ratée, le tout couplé à des événements familiaux difficiles et une gestion des élèves qui me paraissait antipathique… Bref, une catastrophe ! Ce type d’études trop théoriques et dans une ambiance élitiste ne me plaisait pas du tout (c’était d’ailleurs pour ces mêmes raisons que j’avais quitté mon lycée). Les seules matières où je m’en sortais très bien et sans effort particulier étaient l’informatique et la microéconomie, des choses plutôt techniques qui demandent un logique différente de l’économie par exemple.
 Les études trop théoriques et dans une ambiance élitiste ne me plaisait pas du tout
Cecile Ayant depuis quelques années l’envie d’être indépendante et d’avoir ma propre entreprise, j’ai choisi des études courtes et qui pourraient m’aider à réaliser cela. J’ai donc recommencé à zéro et je suis retournée aux études à distance avec un BTS d’assistante de gestion de PME-PMI. Lors de ma première année, je fais un stage dans une entreprise de logiciel libre d’investigation numérique (ArxSys). Un produit très pointu, avec une petite équipe de très bons techniciens qui me plonge dans une bonne ambiance de passionnés (ils sortent tous d’Epitech et en ont gardé l’esprit).
Puis, lors de ma deuxième et dernière année de BTS, je rentre en stage dans une entreprise de eCommerce dirigée par une pionière du web, Isabelle Bordry, ancienne dirigeante chez Yahoo France. Un super stage, mais une mauvaise année niveau étude. Je ne suis pas prête pour les examens et je décide de ne pas les passer et d’abandonner mon BTS. Pas de problème pour ma patronne qui me fait confiance et m’embauche quand même en tant qu’Office manager ! L’entreprise étant à taille humaine, je collabore avec tous les métiers du eCommerce et peux observer/apprendre tout à la fois. Ce fut donc une excellente expérience de presque deux ans qui s’est terminée fin 2013, suite à un licenciement économique. Puis, pendant un an, j’ai cherché ce que je voulais faire. Beaucoup de choses m’attirent mais rien ne retient vraiment mon attention. Je n’ose pas me lancer dans certains projets, je me rends compte également que je n’ai pas forcément envie de monter des projets mais plutôt de les accompagner. On finit par me parler de 42 et j’ai tenté ma chance !

Pourquoi 42 ?

J’avais fait un peu d’informatique à l’université. Mais c’était de la programmation pour économiste, de l’initiation avec des boucles toutes simples. Cela m’a tout de même permis de réaliser que c’était un domaine et surtout une logique qui me convenait très bien contrairement à d’autres étudiants qui n’y arrivaient pas du tout.
Après ma première année d’université, j’ai voulu m’inscrire à Epitech. J’avais fait toutes les démarches et passé l’entretien avec le directeur mais le coût était trop élevé et je n’étais pas suffisamment sûre de mon choix pour que mon père accepte de payer cela.
Malgré mon parcours chaotique, l’idée de faire de l’informatique est toujours restée nichée dans un coin de mon cerveau. Intégrer l’école 42 était donc la solution parfaite ! Et en réalité c’est tout autant l’informatique que la pédagogie de l’école qui m’a plu.
J’adore essayer de trouver la solution pratique à un problème.
Me creuser la tête, c’est ce qui me plait
J’adore essayer de trouver la solution pratique à un problème. Finalement concevoir un programme c’est ça : tester des solutions jusqu’à trouver la bonne. Me creuser la tête, c’est ce qui me plait. Et surtout il y a une certaine fierté de voir le résultat de ce que l’on a produit. C’est toujours fascinant de voir ce que l’on peut faire (du moins, pour moi qui apprends tous les jours à l’école, je ne pensais pas pouvoir faire certaines choses aussi vite).

Legos ?

Je crois mais pas tant que ça. J’aimais les jeux de construction en général et la pâte à modeler. J’adorais aussi démonter des choses pour « tenter » de les remonter ensuite.

Joueuse ? 

Pas vraiment. Je joue par période. Il peut m’arriver de passer plusieurs heures par jour à jouer à Civilisation par exemple mais ça ne dure que 3-4 jours puis plus rien pendant des mois.

Un film ?  

Le premier jour du reste de ta vie. Un film qui parle de la vie de tout le monde, tout simplement et joliement.

Un Livre ?

Seul dans Berlin, de Hans Fallada. Je l’ai lu d’une traite. Ce livre est fascinant, les valeurs et la puissance qui s’en dégage m’ont scotché.

Cécile == Geek && Geek == « Aimer coder » ? 

Tout dépend de ce que l’on entend par geek. Est-ce que c’est jouer aux jeux vidéos et aux jeux de plateau ? Passer son temps sur un ordi ? Ou plutôt être passionné par les nouveauté technologiques ? Pour moi un geek ce serait quelqu’un de passionné par le code, qui chercherait à simplifier (presque inconsciemment) toutes ces actions par du code. Dans tous les cas, je ne réponds pas à ces critères (pas encore ?). Je pense que pour aimer coder, il faut surtout aimer l’efficacité et se prendre la tête sur les bugs à corriger pour pouvoir ensuite en retirer une grande satisfaction quand tout fini par fonctionner ! En bref, il faut aimer les challenges.

Merci Eléonore, Cécile et Anne-Lise pour vos réponses !!

Et toi, est-ce que tu es né(e) pour coder ? 😀

Inspirez-vous avec « Lean In » de Sheryl Sandberg

Il y a quelques semaines j’ai eu un moment de surcharge au travail. J’ai eu ce que je considère être « un moment de faiblesse ». J’ai fini par me confier à un collègue avec qui j’ai partagé mes craintes et insécurités. Après réflexion, il m’a dit : « Katia, tu devrais lire Lean-In de Sheryl SandbergTu sais… Sheryl Sandberg !! c’est une des femmes les plus puissantes du monde ! »

J’ai suivi son conseil et j’ai tout de suite acheté le livre ‘Lean In – Women, Work and the will to Lead ». J’avoue avec un peu de honte que je ne connaissais pas Sheryl Sandberg avant. Plongée plutôt dans un monde plus technique, intéressée par l’actualité politique, je ne regardais que très peu les business women. Pourtant elle était la COO de Google, et depuis quelques années elle est la COO de Facebook … Rien que ça !

Aujourd’hui je peux vous dire que c’est un des livres les plus inspirants que je n’ai jamais lu et elle fait partie des personnes qui m’ont le plus inspirées. A tel point que je ne pouvais pas rester dans mon coin et j’ai senti que je devais partager ça avec vous.

lean in book

5 raisons de le lire

1) Vous allez vous retrouver dedans

D’une part les passages auto-biographiques (anecdotes personnelles) vous sembleront proches. Effectivement, on y retrouve une femme comme les autres qui a été confrontée à des choix difficiles et qui a du vécu. D’autre part je me suis souvent dit en le lisant : « mais c’est tout à fait ça ! »

2) C’est bien documenté

C’est un mélange entre une auto-biographie, des conseils de leadership, de carrière, de vie, et aussi des chiffres et des constats tirés des études sérieuses. En effet, Sheryl Sandberg a été accompagnée d’une grande équipe qui l’a aidée pour l’écriture.

3) Facile à lire, même en anglais

Mais vous pouvez trouver la version française traduite par « En avant toutes ! Les femmes, le pouvoir et le travail ». En plus il n’est pas très long (180 pages).

4) Vous allez booster votre confiance !

chat-lion

5) Sheryl Sandberg entrera dans l’histoire

Pour ce qu’elle a accompli professionnellement mais aussi humainement.

 

On lit « WOMEN » dans le titre … Pourquoi cela intéresserait les hommes  ?

Parce que vous êtes aussi victimes des stéréotypes liés au fait d’être homme, vous avez aussi une pression sur vous.

« If we make it too easy for women to drop out of the career marathon, we also make it too hard for men. Just as women feel that they bear the primary responsibility of supporting their families financially. Their self-worth is tied mainly to their professional success, and they frequently believe that they have no choice but to finish that marathon. »

 

En plus, la lecture va vous inspirer et vous aider à comprendre d’avantage vos collègues, votre femme, votre mère, vos filles. Et puis, ce n’est pas parce qu’on s’appelle « Duchess » que vous n’allez pas venir à nos hands-on sur Rust, Mongodb, Spark ou Selenium, assister à notre BOF à Devoxx ou encore nous suivre sur twitter ! 🙂

Pour finir mon argumentaire, petit rappel, c’est un homme qui m’a conseillé de le lire car il l’a déjà lu à son tour … et il n’est pas seul !!  De nombreux hommes très importants l’ont déjà fait avant lui.

« While I have always considered myself sensitive to and effective on gender issues in the workplace, my eyes were opened in new ways and I feel a renewed sense of urgency to make the progress we haven’t made in the last decade. After reading Lean In and listening to Sheryl, I realize that, while I believe I am relatively enlightened, I have not consistently walked the talk. »

 

John Chambers, the CEO of Cisco

L’égalité est aussi votre bataille. Dessin @uneviededev

egalite-homme-femme

Pas encore convaincu(e) ?

Je vous laisse ici la vidéo de TED soustitrée en français, le talk qui a été le précurseur du livre.

 

2e édition nationale des Sciences de l’Ingénieur au Féminin avec Elles bougent et l’UPSTI

Date à graver dans vos agendas :
le jeudi 20 novembre 2014, c’est la 2e édition de la journée nationale « Les Sciences de l’Ingénieur au Féminin » !

Marie-Sophie Pawlak, Présidente d’Elles bougent et Hervé Riou, Président de l’UPSTI sont à l’initiative de cette journée exceptionnelle.

En quoi consiste-t-elle ?

Le but de cette journée est de sensibliser jeunes collégiennes et lycéennes aux filières scientifiques, techniques et relevant de l’ingénierie.

Des femmes ingénieures, techniciennes et élèves ingénieures peuvent ainsi faire naître chez ces toutes jeunes filles des vocations dans des carrières à l’avenir prometteur (et non forcément réservées aux hommes !).

En atteste ce videomaton « Elles bougent » réalisé en 2013. Ecoutez les lycénnes et marraines témoigner :

Vidéomaton : Lycéennes et marraines ingénieures et techniciennes Orange / Elles bougent

La remarque d’une lycéenne ponctue avec pertinence cette vidéo :
« On peut tous devenir ingénieur, hein les filles ?! »

 

Vous aussi souhaitez contribuer à cet élan et rejoindre les marraines de l’édition 2014 ?

Voilà ce qui vous attend :

 » Il faut vous préparer, sans formalisme, à :

  • présenter votre parcours de formation ainsi que votre parcours professionnel,
  • répondre à des questions comme :
    – Qu’est-ce que le métier d’ingénieur ?
    – Peut-on concilier une vie de femme et celle d’une ingénieure ?
    – Les métiers de l’ingénierie sont-ils des métiers d’avenir ?
    – Qu’est-ce qu’une journée d’ingénieure ? « 

Extrait des FAQ du site lessiaufeminin.fr

Comment vous inscrire ?

Toujours depuis cette page des FAQ (point n°7), choisissez l’établissement dans lequel vous souhaitez intervenir et complétez les informations requises.  Votre inscription sera confirmée par retour de mail. Vous serez ensuite contactée  par l’établissement qui vous communiquera tous les éléments relatifs à l’organisation de la journée.

Cette journée nationale Les Sciences de l’Ingénieur au Féminin est un coup de coeur Duchess France.

Plusieurs membres de Duchess France, dont Ludwine et moi-même, sommes inscrites dans un établissement pour témoigner.

Et vous ?

2e edition de la journée nationale "Les Sciences de l'Ingénieur au Féminin"

 

 

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