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Devoxx France dans moins de 2 semaines

Comme chaque année, Duchess France sera présente à Devoxx France en tant que participantes pour certaines et oratrices pour d’autres. Lire la suite

Rencontre avec Lorie Pisicchio développeuse, scrum master et speakeuse

Nous vous proposons aujourd’hui le portrait de Lorie Pisicchio que j’avais rencontrée lors de RivieraDev 2015 où elle faisait ses premiers pas en tant que speakeuse.

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Retour sur notre atelier « prise de parole en public »

Jeudi 16 Juillet 2015, Paris 19h. Nous étions un petit groupe de 9 personnes à se rassembler dans le 11ème arrondissement de Paris dans les locaux d’Agile Tribu.

L’objectif  : échapper à la canicule ?

Non !

Participer à notre premier  atelier autour de la prise de parole en public !

A cette occasion, nous avons eu le plaisir de compter parmi nous l’intervenante Marie Lagrée. Marie est comédienne, metteur en scène, coach sur la prise de parole en public et co-fondatrice du Cours Acte 2.

La soirée s’est déroulée dans une ambiance conviviale mais le (bon) stress a évidemment pointé le bout de son nez avant le passage sur scène. Sur scène, l’exercice était de partager une idée, se présenter, ou encore vendre un produit… Les participantes pouvaient parler autant de temps qu’elles le souhaitaient, debout ou assise, et en faisant une entrée pour bien marquer le moment où elles vont prendre la parole. C’était un atelier pratique à 100%. En effet, c’est en pratiquant que l’on apprend le mieux !

 

sale_agile_tribu

 

Toutes les participantes (que des speakeuses cette fois-ci !) ont bien joué le jeu. Elles lâchent prise. Et dans ce moment de convivialité, nous avons aussi l’occasion de nous détendre autour d’un pot !

prise de parole

 

Tout se déroule dans la bienveillance et dans un cadre rassurant grâce aux conseils de Marie qui a mis tout le monde à l’aise dès le départ, et grâce au groupe engagé qui apporte aussi une critique positive et pertinente envers leurs camarades.

J’ai aimé que ce soit que de la pratique. C’est bien mieux que de rester que sur de la théorie. Les conseils étaient justes et pertinents.

Marie Lagrée - conseils

 

Vers 21h45 la soirée se termine, les participantes partent chacune avec des retours qui mettent en avant leurs points forts et des axes d’amélioration individuels (porter mieux la voix, éviter les gestes parasites, repérer les tics de langage, parler trop vite, marquer des pauses…).

Ce que j’ai moins aimé : c’était trop court !

Et oui 2h30, ça reste quand même une mini introduction ! La plupart des participantes ont envie d’aller plus loin, et même d’assister à une journée de stage ! En ce qui concerne Duchess, nous réfléchissons à mettre ça en place… A suivre… 🙂

De sûr, nous organiserons de nouveaux ateliers autour de la prise de parole/storytelling à la rentrée. Pour ne pas les râter rejoignez notre google group et notre meetup.

Merci à Ludwine pour avoir été notre photographe de la soirée ! Retrouvez toutes les photos ici.

Encore merci aux participantes pour cette chouette soirée, merci à Agile Tribu pour l’accueil et encore merci à Marie et au Cours Acte 2 !

agile_tribu_logoCours Acte 2

Rencontre avec Mathilde Lemée, développeuse freelance et fondatrice de Aetys

Notre série d’interview de femmes développeuses se poursuit avec Mathilde Lemée, co-fondatrice de Duchess France, dév freelance et fondatrice de Aetys, des jeux éducatifs sur mobiles et tablettes.

profil

Ludwine :  Peux-tu te présenter ?

Mathilde : Je suis Mathilde Lemée, j’ai 31 ans, 2 enfants. Après une école d’ingénieur, j’ai commencé par des missions en SSII puis je suis passée très vite freelance. J’ai fait des missions principalement dans la finance et les télecoms. J’ai également travaillé sur un cache distribué (terracotta) pendant 2 ans. Depuis juin, j’ai monté ,en parallèle de mon activité de consultante, un studio d’édition de jeux ludo-éducatifs, Aetys.

 

Ludwine : Cette année, tu t’es lancé dans l’aventure Aetys. Peux-tu nous en dire plus sur ce projet ?

Mathilde :  Aetys, c’est un projet né un peu par hasard. L’envie de tester un framework d’abord, Corona SDK, dont on m’avait parlé lors d’un barcamp et l’envie de faire un petit jeu pour mon fils. Par curiosité, je l’ai mis sur les stores (iTunes et Google Play) et me suis rendue compte que ça pouvait marcher. Je suis restée en mode “bricolage” pendant 2 ans et ce n’est que cette année que j’ai décidé d’en faire mon activité principale, le consulting passant au deuxième plan. On est maintenant plusieurs freelances sur le projet, ca commence à être un peu plus carré.

 

Ludwine : Avec ce changement, tu prends des risques et quitte ta zone de confort. Qu’est ce qui t’a décidé à te lancer ?

Mathilde : Je pense qu’on a la chance d’avoir un métier où on peut prendre des risques puisque l’on sait que l’on peut trouver une mission assez facilement. Le risque est donc assez mesuré au final. J’ai de la trésorerie pour un an encore, après on verra.

 

Ludwine : Justement, as-tu des conseils pour ceux et celles qui aimeraient se lancer ?

Mathilde : Qu’il ne faut pas avoir peur de l’échec !

Ludwine : Tu interviens régulièrement lors d’event de la communauté IT ou conférences comme à Devoxx Anvers ou encore … C’est important pour toi ces talks ? Qu’en retires-tu ?

Mathilde : Oui, c’est important car cela me permet d’ouvrir le débat et de partager certaines bonnes pratiques/patterns ou certains frameworks que j’aime. J’aime assister aux conférences à la fois pour les talks qui permettent de découvrir de nouvelles choses qui ne font pas directement parti des domaines où je m’investis et aussi et surtout pour rencontrer d’autres personnes, ce qui permet de découvrir d’autres problématiques.

 Ludwine : Un dernier message à passer ?

 Mathilde : Oui, participer aux conférences ou aux Meetups est un bon moyen de booster un peu son quotidien ! Et pour celles que ça intéresse, on organise des ateliers en ligne pour aider à la rédaction des CFP, notamment pour Devoxx France. Ca va de conférences qui durent 3 heures à quickies de 15 minutes. Et participer à des projets open source va dans le meme sens !

 

Merci Mathilde !

N’hésitez pas à la suivre sur le blog Duchess ou sur son twitter.

Rencontre avec Pauline Iogna, développeuse Java et enseignante à l’université

C’est au tour de Pauline Iogna, membre Duchess depuis plusieurs années, de se prêter au jeu de l’interview.

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Pauline, développeuse Java et enseignante à l’université,  s’est lancée cette année en tant que speakeuse à des événements techniques et conférences (Human Talk Paris, Devoxx France, JUG Summer Camp ou encore Devoxx Anvers…). Elle partage avec nous son expérience, et revient sur ce qui l’a motivé à se lancer, ses appréhensions et quelques conseils pour ceux qui n’ont pas encore osé franchir le pas.

 Pour rappel, notre google group est ouvert à tous et plusieurs thread portent sur des conseils et discussions autour des Call For Papers.

 


Téléchargez ici le mp3

 

Les questions :

0’00 Présentation (parcours, études et job actuel)

0’59 Enseignante à l’université

1’56 L’expérience speakeuse : le déclic ? comment ?

5’00 Speakeuse à Devoxx Anvers : les coulisses

5’58 Qu’est ce que ça t’apporte ?

6’50 Tes prochains projets de présentations

7’13 Quelques conseils pour ceux qui n’osent pas encore se lancer

8’09 Les actions Duchess France : ateliers CFP, mailing list du google group, répétitions hangout

9’22 Message de fin

Rencontre avec Ludwine Probst, développeuse chez Cityzen Data et membre de Team Duchess France

Nous continuons notre série d’interview avec le portrait de Ludwine Probst, Data Engineer, speakeuse et membre très active de la team Duchess France.

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Devoxx Anvers 2014 – Photo Amira Lakhal

Est-ce que tu peux te présenter ?

Je suis Ludwine Probst, 30 ans, développeuse principalement en Java après avoir obtenu Master Recherche en Maths en 2010. Depuis Septembre, je travaille comme Data Engineer pour la start-up Cityzen Data à Brest. Dans la pratique, j’imagine des méthodes et outils d’analyse de données qui proviennent de capteurs / objets connectés. Cela inclut du Machine Learning et du traitement temps réel sur de gros volumes de données. Je suis très contente car je code mais dans une atmosphère de mathématiques, et avec l’équipe, nous construisons ce projet ensemble en apportant chacun notre touche personnelle et créativité. C’est pile ce que je recherchais.

Peux-tu nous expliquer ce qu’est le trophée Excellencia ?

Le Trophée Excellencia était organisé par les femmes du numérique et Epitha. J’ai proposé ma candidature dans la catégorie “Femme high-tech investie dans une association sociale ou humanitaire” en avril dernier pour mon investissement dans Duchess France. Lors de la remise du prix le 30 Septembre j’ai remporté le trophée, une vraie surprise. Et je suis très heureuse parce que ce prix va aider Duchess France a avoir plus de visibilité et donner de la portée à nos actions et messages en dehors de notre cercle actuel.

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Trophée Excellencia – Photo Olivier Ezratty

Faire émerger des rôles modèles féminin dans l’IT est très important pour toi. D’ailleurs, tu n’hésites pas à présenter dans les communautés qu’elles soient techniques ou non. Pourquoi ? Quelle est ta plus grande réalisation cette année ?

Je pense que les rôles modèles sont importants pour moi parce qu’ils m’ont aidé et m’aide encore aujourd’hui à avancer. Mon premier rôle modèle fût ma prof de maths de prépa : c’est en partie grâce à elle si j’ai continué dans les Maths. Et ensuite dans l’informatique, il y a 2 ans et demi j’ai rencontré Mathilde, véritable souffle d’inspiration et prise de risque pour moi. C’est elle qui m’a encouragée à faire des talks et m’a fait confiance pour m’investir dans Duchess France. Aujourd’hui je continue à m’impliquer dans l’association pour donner plus de portée à nos actions, et essayer d’avoir un véritable impact. Il me semble important d’avoir une représentation de femmes développeuses épanouies dans leur métier, et c’est ce que je veux mettre en avant avec Duchess France.

Pour ma part, je ne sais pas si je suis un rôle modèle. Mais si mon énergie et ma motivation donne envie à d’autres de se lancer, j’en suis très contente ! Pour moi c’est l’un des but de Duchess France : montrer que c’est possible et créer une dynamique autour des métiers techniques auprès des femmes.

Quant à ma plus grande réalisation cette année, beaucoup de choses se sont passés pour moi : un super voyage à New York, un nouveau job et enfin ma première présentation en anglais à Devoxx Anvers.

Tu as aussi fait des talks techniques sur Spark, avec en particularité d’avoir dessiné à la main la pluplart de tes slides. Peux-tu présenter rapidement de quoi tu parles ? Comment t’es tu préparée ? As-tu rencontré des difficultés ?

J’ai fait une introduction sur Spark en présentant les points fort de cet outil, son écosytème et en quoi il est pertinent sur des traitements itératifs (que l’on retrouve beaucoup dans le Machine Learning).

Pour la préparation j’y suis allée progressivement : première step 10min aux Human Talks, puis 20 min à Scala IO et FinistJUG et enfin 25 min à Devoxx Anvers en anglais. Ce n’est pas exceptionnel mais le plus dur pour moi a été de dépasser mon blocage en anglais. Pour cela j’ai commencé des cours en septembre et j’ai fait une répétition de mon talk avec ma prof d’anglais juste avant mon départ pour Devoxx. Et puis j’ai été particulièrement bien entourée par mes collègues de Cityzen Data et les Duchesses pour répéter mon talk et relire mes slides.

Concernant les dessins dans mes slides, j’ai pris beaucoup de plaisir à les faire et à réfléchir aux shémas qui pourraient au mieux représenter les idées que je voulais mettre en avant. J’ai une BD en cours sur une techno que j’espère finir prochainement.

Toutes mes présentations sont sur speakerdeck.

Tu as déménagé sur Brest, comment est l’écosystème là-bas ? A quel événement vas tu ?

Oui je vis principalement à Brest depuis fin août pour mon nouveau job et la communauté informatique y est bien présente ! Je les ai rejoint avec plaisir et j’espère pouvoir très prochainement organiser des events Duchess. J’ai rencontré une autre développeuse motivée, Stéphanie, et une rencontre est prévue avec des étudiantes d’écoles d’ingénieur. A suivre donc…

 FinistJUG

Côté communautés, il y a le FinistJUG qui organise un event chaque mois et ouvert à toutes les technos et un GDGFinist pour découvrir les technos Google. La prochaine soirée sera un barcamp le 10 décembre. Il y a aussi la cantine numérique de Brest qui nous accueille pour nos événements, et organise par exemple une seconde édition du Startup Weekend Brest fin janvier.

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Enfin le Fablab de Brest qui met notamment à disposition des imprimantes 3D ou découpeuses laser.

Merci Ludwine !

N’hésitez pas à la suivre sur le blog Duchess ou sur son twitter.

Rencontre avec Ly-Jia Goldstein, développeuse chez Arolla et Craftsmanship addict

Pour continuer notre série d’interviews de femmes dans l’IT, voici un portrait de Ly-Jia Goldstein, développeuse chez Arolla, et passionnée par le Software Craftsmanship.

Ly-jia Goldstein

 

Ludwine : Peux-tu te présenter ? Sur quoi travailles-tu ?

Ly-Jia : Je m’appelle Ly-Jia Goldstein, je suis diplômée de l’ESGI en 2008, et j’interviens aujourd’hui sur des missions de développement dans l’environnement .NET/C#, mais aussi sur du coaching en bonnes pratiques de développement (testing, TDD, BDD…)

Ludwine : Comment es-tu devenue développeuse ?

Ly-Jia : Assez curieusement, je suis arrivée à l’informatique grâce à la musique. Je faisais du chant choral au conservatoire, ce qui m’a conduite à m’intéresser à la musique assistée par ordinateur. Petit à petit, j’ai glissé vers l’informatique, mais ce ne fut pas immédiat. D’ailleurs, j’hésitais au départ entre des études en physique, en chimie ou en informatique. C’est ainsi que j’ai choisi un DUT de génie logiciel sans jamais avoir programmé! Mais ça m’a plu, alors j’ai continué par une licence, puis un Master en alternance.

Ludwine :  Depuis quand interviens-tu en tant que speakeuse à des conférences ou événements IT ?

Ly-Jia : Je suis speakeuse depuis novembre 2012, en commençant par un retour d’expérience pour l’Agile Tour Paris, avec une très grande pause en 2013. J’ai repris le rythme depuis cette année avec mon embauche chez Arolla, qui encourage ce type d’initiative.

Ludwine : Tu animes la session « Les aventures d’Alice : la révolte des Tests » à la conférence bdx.io, mais aussi lors de l’Agile Tour à Lille. Peux-tu nous en dire plus ?

Ly-Jia : J’ai souvent croisé des développeurs qui n’aimaient pas faire des tests unitaires. D’après eux, les tests faisaient perdre du temps et ne servaient à rien. La vérité est plutôt que la plupart du temps, les tests sont mal codés, car le code de test est considéré comme inférieur et du coup on en prend moins soin que du code applicatif. Il faut dire aussi que la culture du test n’est pas encore très bien ancrée chez les développeurs…
Avec ce talk, j’essaye d’avoir une approche pragmatique en présentant les pièges courants et leurs conséquences, au lieu de dire ce qu’il faut faire.

Ludwine : Tu es très impliquée dans le Software Craftsmanship. Peux-tu nous rappeler ce que c’est et pourquoi à ton sens c’est important ?

Ly-Jia : Le Software Craftsmanship est un mouvement visant entre autres à améliorer l’image du développeur, qui aujourd’hui se rapproche du producteur de lignes de code. Cela passe donc notamment en mettant en avant l’expérience, la qualité (à travers de bonnes pratiques comme le TDD) et une communauté de professionnels.
C’est important pour moi de montrer que mon métier est génial et susciter des vocations, parce que je me rends compte que très peu de personnes comprennent ce qu’est en réalité le développement, y compris chez les hommes.

Ludwine : Un dernier message à faire passer ?

Ly-Jia : Le meilleur conseil que l’on m’ait donné est de participer à des conférences, même sans être speakeuse. Cela m’a permis de faire de la veille technologique, mais aussi de me faire un réseau en même temps. Cela peut paraître banal pour certains, mais sur les différents projets sur lesquels je suis intervenue, j’ai été rarement accompagnée de collègues pour participer à des évènements techniques.

Merci Ly-Jia !

N’hésitez pas à vous rendre sur son blog ou la suivre sur twitter.

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