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Le Startup Weekend Women…DONE ! Voici le retour

Le deuxième week-end de mars a eu lieu une édition Startup Weekend Paris organisée par UP Global, un mouvement composé des personnes très motivées par l’entrepreneuriat.

Et cette fois-ci l’édition était focalisée sur les femmes. En effet il est bien connu que moins de femmes fondent leur entreprise que d’hommes ; et c’est pour cette raison qu’avec cette édition spéciale les organisateurs, se sont donnés pour objectif de faire ressortir les capacités des femmes à entreprendre. Les hommes étaient également les bienvenus même s’ils n’étaient pas la cible première.

En bref tous ceux qui avaient envie de se lancer dans l’entrepreneuriat étaient invités à se joindre à cet événement.

 

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Le Startup Weekend Paris W en quelques chiffres c’est :

  • 80 participants
  • 80% de femmes ! Un vrai record même en comparant à d’autres éditions W
  • 54 heures de travail
  • beaucoup de Business, Marketing, Com…
  • quelques graphistes …
  • et 5 développeurs !
  • 10 coach qui ont fait du mentoring pendant tout le week-end, dont les Duchesses Ludwine et Stéphanie
  • et pour finir 10 jurys leaders en entrepreneuriat

Alors rentrons dans le vif du sujet ! Je vais vous raconter comment s’est passé ce magnifique week-end.

Cet événement a eu lieu au Centre de Recherches Interdisciplinaires en plein cœur de Paris. Rendez-vous prévu le vendredi soir à 18h30 : après un petit passage à l’accueil pour récupérer son t-shirt et le programme, direction la grande salle, où le startup week-end allait commencer.

 

Vendredi, arrivée, projets, équipes, émotion !

Après un petit discours d’introduction où les organisateurs se sont présentés et ont expliqué quelques consignes à prendre en compte tout au long du week-end, ils nous ont proposé un petit jeu histoire de réchauffer les esprits et se mettre déjà dans la peau d’entrepreneurs. Cette épreuve consistait à former des petites équipes dans le public et choisir deux mots d’une liste que l’on avait construit à la volée. Une fois les équipes formées et les mots choisis il fallait préparer un pitch de startup et aller défendre le projet.

 

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Les « One minute » pitchs  => 32 !

Un par un, tous les porteurs d’idée pour la création de startup sont passés pour exposer son projet en 1 minute. Une trentaine de personnes ont expliqué leur idée pour lancer une startup. J’ai été surprise de la quantité d’idées proposées, je ne m’attendais pas du tout à ça et je dois dire que même si j’étais plus intéressée par certaines idées, toutes méritaient réflexion. Le public écoutait attentivement et prenait des notes utiles pour le vote qui allait suivre cette phase.

 

voting

 

 

La création d’équipes – 10

Finis les pitchs, on s’est tous levé pour voter (4 votes pour 32 pitch / personne) et rencontrer les autres participants et les porteurs d’idée afin d’échanger et affiner nos choix.
Une fois le vote fini, l’organisation a communiqué les 10 idées gagnantes et nous a invité à rencontrer les leaders pour former les groupes de travail. Tous les porteurs d’idée, à l’exception de « Save my Bills », ont demandé « DES DEVELOPPEURS » pour leurs équipes, un profil de participant qui manquait cruellement. Nous y étions « la perle rare ».
Se décider sur quel projet travailler n’était pas un choix facile, plein d’idées intéressantes mais pas de coup de cœur.

Finalement j’ai rejoint l’équipe “Kiss My Art” qui a pour objectif de mettre en place un écosystème au service de l’accompagnement de jeunes artistes grâce à une communauté alimentée par une sélection exigeante, du contenu de qualité et de rencontres enrichissantes.

 

kissmyart

 

 

 

Samedi, on réfléchit, on discute, les coach arrivent, on pivote !

Dès 9h, la journée du samedi c’était boulot, boulot, boulot ! Toutes les équipes ont travaillé sur leurs business plans et les présentations. On a eu l’occasion de rencontrer les coaches qui ont énormément aidé et apporté des idées aux projets pour les rendre plus réalisables et plus réels. Tout le monde a apprécié  l’efficacité de leurs interventions.

 

travailkissmyart

 

 

Je suis développeuse depuis une dizaine d’années et la plupart de mon expérience est porté sur le backend. Mes compétences de développeuses n’ont pas été très utiles à cette phase (ni pour le MVP). Les besoins techniques de KissMyArt ne dépassaient pas le fait d’avoir soit une petite app mobile soit une landing page que l’on peut réaliser avec des sites déjà existants.

Dans le cadre du weekend le livrable ESSENTIEL est la présentation finale du projet (power point) et le prototype qui peut se réaliser en photoshop. En bref, nous n’avons ni le temps ni le besoin de développer des services back ou des fonctionnalités complexes.

En revanche, dans la plus part de startups le profil du développeur s’avère indispensable dès le départ. Nous sommes là pour imaginer la solution, la mettre en place et aussi pour expliquer l’ampleur technique du projet. Nous avons constaté que la plupart de personnes non techniques ne sont pas conscientes des enjeux derrière des applications que l’on utilise au quotidien. On retrouve la fausse impression que la facilité d’usage implique la facilité de réalisation. 🙂

Le mot des coach :

« C’était mon premier Startup Weekend en tant que coach. J’avais déjà participé l’année dernière au SW de Montpellier comme participante et j’avais adoré l’esprit et la dynamique qui s’en dégageait.

Pour cette édition j’ai rejoint l’équipe Chalkboard, un projet autour de l’accession au savoir et à l’éducation en Afrique. De gros problèmes existent dans les universités pour d’une part accueillir des étudiants (problèmes d’infra, matériel…) mais aussi l’accès simple aux villes disposant d’une université n’est pas toujours faisable pour de potentiels étudiants. Chalkboard veut apporter des cours universitaires certifiants au plus grand nombre via une plateforme de diffusion de cours mise à disposition d’universités partenaires et adaptée au contexte africain.

Lors de mon coaching j’ai essayé d’être un oeil extérieur et d’aider à l’organisation interne de la team pour qu’elle reste efficace et concentrée sur l’essentiel. Ces deux aspects me semblent très important lorsque l’on reste le nez non stop dans un projet sur un week-end avec des inconnus. »

— Ludwine Probst – Cityzen Data, Duchess France Board

Dimanche matin, travail, rush, présentation, répétitions, coaching

Le dimanche matin l’activité continue dans les salles, tout le monde fignole les détails des présentations qui ont lieu l’après midi devant le jury.
A 15h, après la livraison de la présentation, on s’est rassemblé une dernière fois dans la grande salle pour recevoir le jury. Ensuite les équipes ont défilé et dévoilé leur projet. C’était génial de voir ça après avoir assisté aux pitch des idées le vendredi soir. On a pu constater les changements entre les projets initiaux et finaux et comment une idée pouvait devenir une startup.

 

 

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Parc’in

 

Dimanche soir, pitch pitch pitch … GAGNANTS !! Cocktail 🙂

Une fois les prez’ finies, le jury est parti délibérer et après un peu plus d’une demie heure ils sont revenus avec leur verdict. Ils ont eu la gentillesse de faire un retour à chaque équipe ce qui a été très apprécié des participants car c’est grâce à ce type de critiques qu’on peut s’améliorer et mieux faire une prochaine fois.



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Le mot des coach :

« Chalkboard n’est pas allé sur le podium mais une équipe s’est soudée et ils continuent le projet, très motivés.

Au final ce fût un très beau week-end avec la rencontre de personnes d’horizon et parcours variés. Je trouve ce type d’événements toujours très riche, stimulant et inspirant. Et encore bravo à ceux qui osent se lancer et pitcher ! »

— Ludwine Probst – Cityzen Data, Duchess France Board

And the Oscar goes to …

Médaille de Bronze

Etre heureux au travail, c’est possible ! Workup est une plateforme ludique et intéractive dédiée aux 25/35 ans qui donne les outils pour s’épanouir dans leurs vies professionnelles !

Au début leur projet semblait du « déjà vu », un site d’emploi. Ils ont su pivoter vite et revenir avec une idée fraiche et un pitch final qui a franchement séduit le jury et le public.

La génération Y mérite votre existence ! Good luck !

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Médaille d’argent

Save My Bills met fin à la phobie administrative des professionnels. Notre mission, optimiser et gérer les factures des professionnels.

En partant de l’idée « la phobie de factures », il faut avouer que le projet était déjà assez réfléchi en amont par les porteurs d’idée (1 marketing, 1 ingénieur développeur) et que le weekend leur a permis de donner un coup de business au projet. Le pitch a été très travaillé, le business plan aussi, et ils ont démontré par des données tirées de google analytics qu’un vrai intérêt existait déjà puisqu’ils ont eu 300 visiteurs uniques sur leur landing page en à peine quelques heures.

On leur souhaite toute la chance pour ce projet ambitieux !!

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Médaille d’or

Swap-up est une application de troc géolocalisé sous forme de match comme Tinder. Pour tous les objets qui ont trop de valeur pour être jetés mais pas assez pour être vendus.

Le projet le plus original a été le gagnant. L’application mobile prototypé a été montré rapidement dans une vidéo, donc le pitch était très stylé et on pouvait tout de suite voir le produit et ce qu’il pourrait devenir. On a vite imaginé comment le monétiser une fois les utilisateurs conquis par le côté fun et ludique du troc proposé !

Bravo et longue vie à Swap-Up !!

swap-up

5 bonnes raisons de participer !

1. Rencontrer des gens intéressants.

Tous les participants sont très ouverts d’esprit, des personnes motivées par l’entrepreneuriat qui souhaitent apprendre des autres et partager leurs idées et motivations. Tu ne seras pas déçu(e).

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2. Monter en compétence sur d’autres domaines.

Un des objectifs des personnes qui participent au SW est d’apprendre les étapes et les techniques pour créer une startup. De plus, cela permet de découvrir de nouveaux secteurs d’activité, dans mon cas le monde de l’art.

 

3. Faire travailler sa machine à idées.

Tout le monde en a une. Bien souvent nous n’osons pas assister à ce genre d’événement car nous pensons que nous n’avons pas grande chose à apporter. Bien que la créativité ne soit pas un de mes atouts, elle s’est réveillée au cours du weekend lorsque j’étais sur le terrain en train de faire un brain storming. Dans le cadre approprié, les idées ressortent petit à petit et on peut apporter plus que ce que l’on peut imaginer au départ.

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4. Pitcher une idée.

Si tu as une idée pour monter un business et quitter enfin ton CDI, c’est l’endroit parfait pour la partager. Si en plus tu as de la chance, tu pourras t’entourer d’autres personnes qui s’y sont intéressées, te faire aider par un coach, et avancer sur ton projet d’une façon plus concrète.

 

5. Donner un peu de fraîcheur à ton travail actuel.

Même si tu n’as jamais envisagé la création d’une startup, cet événement est intéressant pour toi. Il peut t’apporter plein d’idées que tu pourras appliquer à ton travail en tant que salarié. J’ai été très surprise car je pensais qu’après un tel week-end passé à travailler comme des malades, je serais épuisée le lundi pour affronter la semaine. Et bien … pas du tout! C’était plutôt le contraire !! J’avais envie d’aller au boulot, de changer les choses que je n’aime pas et d’apporter plus de créativité pour les tâches quotidiennes!

 

Une 6ème et dernière raison pour la route :

vous allez grave vous amuser !!!

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RDV au prochain Startup Weekend !!!

Edition makers

 

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Duchess sera présente au Startup Weekend W

Qu’est-ce que vous faites le weekend prochain (6-8 Mars) ?

Chez les Duchess, le choix est clair …

 nous serons au Startup Weekend !

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Startup Weekend W, qu’est-ce que c’est ?

Le Startup Weekend est un événement où des groupes d’une dizaine de personnes s’attellent pendant 54h à la création d’une startup : le vendredi soir, les porteurs d’idée exposent leur idée, et les participants votent pour leurs projets préférés. Ensuite, les participants rejoignent une équipe et celle-ci commence le développement du projet sur tous ses aspects : business-plan, juridique, développement d’un prototype etc. Enfin, le dimanche soir, un jury sélectionne les trois startups présentant les meilleurs projets.

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Le Startup Weekend raconté par des développeurs

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JDuchess France était partenaire du dernier Startup Weekend Paris. Vous trouverez pas mal de posts résumant l’événement, mais nous avons eu envie d’avoir le point de vue de développeurs qui ont participé. Justine Adam, Olivier Girardot, Thomas Ezan et Brice Argenson nous ont parlé de leur weekend avec enthousiasme.

Thomas est spécialisé sur les plateformes mobiles, il a commencé à développer sur J2ME, avant de passer sur Android. Il est antre autres l’auteur de KlingMobile. Olivier est consultant Java, contributeur open-source et rédacteur sur Developpez.com autour de Python. Justine développe sur Ruby on Rails et vient de quitter Novelys pour devenir freelance. Brice quant à lui est étudiant à Supinfo et en stage de fin d’étude chez Xebia.

Pourquoi t’es-tu inscrit au Startup Weekend ? Etait-ce la première fois que tu participais ?

Brice : C’était effectivement la première fois que j’y participais. A vrai dire, je n’en avais jamais entendu parlé avant la présentation de Sacha à l’avant dernière soirée du Paris JUG. Le concept du week end m’avait bien plu mais je ne pense pas que je m’y serais inscrit si je n’avais pas gagné une entrée grâce au Duchess ;-)

Thomas : C’était ma première participation au SWPA. J’avais envie de rencontrer d’autres développeurs et me frotter à des projets un peu plus “funky” que je peux faire au quotidien. Mais c’est surtout la curiosité qui m’a poussé à m’inscrire : je voulais voir quelle était l’ambiance et voir aussi quel pouvait être le résultat d’un weekend de travail intensif.

Olivier : J’ai beaucoup d’idées de projets de startups intéressantes mais je ne connaissais pas beaucoup de gens positifs avec les mêmes aspirations que moi. Je cherchais aussi à connaître plus de gens dans le domaine du design pour combler mes grosses lacunes. Donc je me suis dis pourquoi pas ? et je me suis inscrit très tôt pour ce Startup Weekend à Telecom Paris, c’était ma première fois mais j’étais très enthousiaste.

Justine : Beaucoup de personnes m’en ont parlé comme d’un événement “à faire absolument”, et étant donné que je me suis mise à mon compte récemment pourquoi pas aller trouver un projet sympa et des gens intéressants avec qui m’associer ?… À vrai dire, n’étant jamais allée à un Startup weekend, j’avais quelques appréhensions : “et si aucun projet ne me plait ?”, “et si je me retrouve en plein milieu de développeurs Java alors que je suis développeuse Rails ?” ( ;) ), “et si…” Mais c’est lors de mon passage au GirlsInTech en septembre, où j’ai rencontré Sophie Masure et Sacha Bostoni, un des organisateurs du SWPA, que toutes ces appréhensions se sont envolées et que j’ai décidé d’y aller !

Peux-tu nous décrire le projet auquel tu as participé ? Pourquoi tu l’as-tu choisi ?

Olivier : J’ai participé en tant que développeur Python au projet ClearKarma.org, la mission du projet était d’aider les gens à faire de meilleurs choix alimentaires, aider les personnes allergiques ou ayant des convictions à choisir un produit juste en scannant son code barre avec leur portable. J’ai choisi ce projet car j’avais eu cette idée quelque année auparavant, sans la mettre en application car j’y voyais beaucoup trop de problèmes, et je n’ai pas été déçu car à la fin du week-end le projet avait beaucoup d’avenir.

Justine : Le projet que j’ai choisi était un outil de “Social Influence Management” du nom de “Qualifeed” (qui était en fait le regroupement de 3 projets qui avaient été pitchés au départ du Startup weekend) qui s’est résumé en un prototype mesurant l’impact de nos tweets pour le Startup Weekend. Il faut dire que la concentration de développeurs Rails autour de ce projet était bien élevée :) Et le côté “mesure de son influence sur les réseaux sociaux” me semblait avoir un bon potentiel.

Thomas : J’ai travaillé sur le projet Addebo. L’idée de départ était de développer un service en ligne capable d’agréger l’ensemble de nos contact sur différents réseaux sociaux, le service prenant d’abord la forme d’un site web mais pouvant éventuellement être décliné sous la forme d’une application mobile. J’ai été intéressé par le projet avant tout pour le défi technique qu’il représentait. Entre la gestion de la connexion aux différentes api des réseaux sociaux, la persistance des contacts récupérés et l’affichage des ces contacts de façon consolidée sur un site web et sur un mobile, il y a vraiment de quoi s’amuser, sans que ça semble insurmontable.

Brice : Après les pitchs du premier soir, j’avais été interessé par différentes idées : une application mobile pour nous libérer du difficile choix du bar/restaurant où passer ça soirée, une  pour centraliser et consolider la liste de nos contacts éparpillés sur nos différents comptes mails et réseaux sociaux, une aidant à l’amélioration de l’impact de ses tweets. Lors de la phase d’élimination, la première idée ne fut pas retenue et j’ai choisi de me lancer sur la troisième, principalement pour l’équipe avec qui le courant était bien passé.

Quelles sont les difficultés à développer un prototype comme ça en un week-end, avec d’autres développeurs qu’on ne connait pas forcément, l’environnement de développement à monter … ?

Justine : Nous n’avons pas eu de grandes difficultés lors du développement du prototype, malgré le fait que l’on était 6 développeurs ! Dès le départ nous avons établi une certaine méthodologie à suivre (Scrum), nous avons décrit les “User stories” à développer pour le week-end avec l’équipe de marketing et nous avons constitué 3 binômes. Même si par moments les effets chaotiques du SW refaisaient surface, nous avons plutôt bien géré le développement : nous avions un prototype fonctionnel avant dimanche soir !

Brice : Je pense que la principale difficulté était le travail en équipe :  Nous étions  12 dont 7 développeurs. La première soirée, les discussions étaient un peu difficiles. On s’écoutait parfois assez peu les uns les autres et les débats partaient souvent dans tous les sens. Au bout d’un certain temps, on a tout de même réussi à stabiliser les discussions et à avancer dans la même direction. La gestion de l’équipe de développement n’était pas facile non plus. Sept développeurs qui n’ont jamais travaillés ensemble, ce n’est pas vraiment évident. Mais au final, après une phase d’adaptation de plus d’une demi journée nous avons fini par fournir un travail d’équipe qui nous a assez impressionné. Pour la réalisation du prototype, nous nous sommes mis d’accord sur le framework Ruby on Rails et la base de donnée MongoDB. Niveau méthodologie, nous nous sommes pas mal inspirés de certains concepts de Scrum. Les niveaux de chacun en Rails étant différents et dans le but de faciliter l’organisation, nous avons essayé de faire le plus de pair programming possible. Niveau environnement de développement, la plupart des développeurs avait déjà tout ce qu’il fallait pour faire du Rails ce qui nous a fait gagner pas mal de temps. Pour le gestionnaire de source, nous avons utilisé GitHub.

Thomas : La principale difficulté c’est… le temps ! Il est évident que 54h ça passe très vite (surtout lorsque l’on “fait le choix” de dormir un peu). Nous n’étions que 2 développeurs, et nous avons manifestement eu les yeux plus gros que le ventre quand aux fonctionnalités que nous souhaitions implémenter. Et au moment de la spécification et de l’évaluation des délais on a souvent tendance à oublier les impondérables (“pourquoi, j’arrive pas à configurer Mongo…?!”, “Pourquoi, est-ce que ce #&&@ de requesttoken est invalide ?!!” etc…) Et on passe souvent 3 heures sur quelques chose qui aurait dû en prendre moins d’une sur le papier. Néanmoins, le fait d’être deux présente l’avantage de pouvoir se coordonner rapidement. Mais en ce qui nous concerne, nous n’avons pas eu le temps de finaliser une maquette présentable au jury avant la fin du weekend. Et c’est un peu frustrant …

Olivier : Au début la difficulté principale était de savoir dans quelle direction s’orientait le prototype : Site Web, Application lourde, Application Android/IPhone ? Ensuite de s’entendre sur un compromis nécessaire entre les compétences de chacun et les technologies utilisables. Nous étions deux développeurs Java (dans la vraie vie), mais pas développeur J2EE accomplis, j’avais déjà une très bonne expérience avec Python en Web et je savais que pour ce genre de projet il était crucial d’être rapide, efficace, et de pouvoir se concentrer sur nos objectifs plus que sur la technique. Mon compagnon a eu le courage de me faire confiance alors qu’il n’avait jamais fait de Python. Au final, nous sommes donc partis sur une application Android pour la partie Frontend, et un backend écrit en Python utilisant le framework Django et Piston pour la construction d’une API REST. Par ailleurs, notre équipe était très cosmopolite et représentait à la fois le Mexique, la Roumanie, l’Autriche, la Slovénie et la France, ainsi nous avons tous travaillé en anglais et si ça peut apparaître comme une contrainte, dit comme ça, c’était très stimulant et ça ne nous as jamais empeché d’être productif.

Au final, que tu retires-tu de cette expérience ?

Thomas : Donc en résumé, si je dois en retenir une chose, c’est qu’il faut toujours se dire que l’on va souvent passer plus de temps que prévu sur des choses qui paraissent simples. C’est particulièrement vrai lorsque l’on touche à un domaine sur lequel on manque un peu d’expérience. Mais au delà de l’expérience sur le plan technique, le StartupWeekend c’est aussi une super ambiance, plein de gens passionnés avec lesquels il est vraiment sympa de discuter, des pizzas en moyenne toutes les 10 heures, et un super moyen de networker !

Justine : Une expérience humaine inoubliable, des échanges fructueux, des rencontres très intéressantes, de beaux projets que j’ai envie de suivre, des personnes avec qui j’aimerais garder contact, une vraie vision sur le monde des startups. J’en ai vraiment pris plein les yeux et les oreilles pendant ce week-end et ne regrette pas DU TOUT d’y être allée :) ! Cela m’a tellement plu que nous allons très certainement en organiser un dans ma ville d’origine, Strasbourg, avec entre autre Yann Klis de Novelys, qui était aussi présent au SWPA.

Brice : J’en retire que ce weekend était vraiment génial ! Epuisant, mais génial. C’est vraiment une expérience que je recommande. J’ai eu la chance de rencontrer des tas de gens hyper motivés, qui ont donné le meilleur d’eux même. A la fin du weekend nous étions tous époustouflés par le résultat que nous avions obtenu. Je pense que nous avons aussi beaucoup appris sur nous même. Je remercie donc énormément les Duchess pour m’avoir permis de vivre ça et il est  certain que je renouvellerai l’expérience ! Petite pub pour notre projet pour finir : le résultat de notre weekend de travail est accessible là : http://www.qualifeed.com

Olivier : Une grande bouffée d’air frais avec de magnifiques rencontres, des gens positifs et motivés, la possibilité d’aller vite dans la bonne direction et surtout de pouvoir construire quelque chose qui a un sens tous ensemble. C’est une impression étrange de passer un week-end en compagnie de parfaits étrangers que l’on a l’impression de connaître depuis des années une fois le week-end terminé. De plus, même si notre projet n’a pas gagné, ça ne l’empeche pas d’attirer les investisseurs et surtout nous sommes tous encore en contact et c’est vraiment une bonne opportunité pour trouver son co-fondateur ou tout simplement se faire de nouveaux amis. Une chose est sûr, je reviendrai !

Quelques articles sur le SWPA :

JDuchess aime le Startup Weekend, et vous ?

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Travailler dans une start-up, vous y avez déjà pensé, mais vous n’avez jamais oser sauter le pas. Ça tombe bien, les 8, 9 et 10 octobre prochain, vous aurez enfin l’occasion d’avoir un aperçu de la vie de start-up lors du Startup Weekend Paris

Startup Weekend, qu’est ce que c’est ?

Le Startup Weekend, c’est un événement où des groupes d’une dizaine de personnes s’attèlent pendant 54h à la création d’une start-up : le vendredi soir, les porteurs d’idée exposent leur idée, et les participants votent pour leurs projets préférés. Ensuite, les participants rejoignent une équipe et celle-ci commence le développement du projet sur tous ses aspects : business-plan, juridique, développement d’un prototype etc. Enfin, le dimanche soir, un jury sélectionne les trois start-ups présentant les meilleurs projets.

A quel public s’adresse l’événement ?

La richesse du Startup Weekend, c’est la diversité des personnes, qui y participent. Des marketeurs comme des développeurs, des étudiants et des professionnels en activité. Et les femmes ? Lors des éditions précédentes, peu de femmes étaient présentes parmi les participants, et, devinez quoi, aucune développeuse. Nous espérons bien que la donne changera cette année, avec les partenariats de GirlsInTech et JDuchess France !

Qu’est-ce que je peux espérer en participant ?

Bon, vous ne poserez probablement pas votre démission le lendemain du Startup Weekend, pour vous engager dans le projet créé le week-end. (Quoique … CheckMyMetro, LePotiron ou SuperMarmite, ont débuté à un Startup Weekend). Par contre, vous rencontrerez certainement des gens intéressants et vivrez une expérience enrichissante.

Qu’est-ce que je peux apporter ?

Le prototypage des applications sera une bonne occasion de mettre en oeuvre Grails, Play! Spring Roo ou GAE (ou alors vous pourrez vous mettre au PHP ;-) ). En outre, les produits mobiles prenant aussi beaucoup de place dans la compétition (probablement les 2/3 des projets), les développeurs Android seront également bienvenus. Enfin, la pratique du développement agile sera certainement un atout dans la compétition.

Ça a l’air intéressant tout ça, mais où puis-je trouver plus d’informations ?

Pour les chanceux qui ont une place au Paris JUG, Sacha Bostoni fera une présentation du Startup Weekend à partir de 19h15, et sera disponible pour discuter avec les participants. Sinon, faites un tour sur le site du Startup Weekend, et suivez l’actualité de l’événement sur Twitter : #swpa

Je suis convaincu(e), je veux m’inscrire !

Une entrée gratuite sera tirée au sort lors de la soirée du ParisJUG. Pour les autres, rendez-vous sur le Google Group JDuchess Fr pour une réduction sur l’entrée (normalement de 50€) ou allez directement vous inscrire.

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